Archives mensuelles : octobre 2012

Des comics et des filles : Catfight !


Et non aujourd’hui pas de Catfight spécial Halloween, je choisis plutôt de fêter comme il se doit le tandem réuni dans Batgirl Annual #1, alors, avec qui préféreriez-vous arpenter les toits de Gotham ?

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Dans les coulisses de l’Etagère d’Urban


L’été dernier j’ai eu la chance incroyable de visiter les locaux d’Urban Comics en accompagnant mes camarades (MaïMaï toi aussi tu es magnifique tu sais) de Génération Strange lors d’une incroyable virée diluvienne où l’équipe de l’éditeur français de DC Comics a eu la gentillesse (et la patience !) de nous accueillir malgré notre état de décomposition avancée (je pense qu’ils ont été obligés de passer la serpillière après notre passage). Entre une MaïMaï qui s’est transformée pour l’occasion en Paparazzi des Comics et un Bashenga au top de sa forme lors de l’entretien qu’il a fait avec François Hercouet, j’ai préféré comme d’habitude jouer le rôle de la petite souris et immortaliser ce moment inoubliable pour tout amateur de bandes dessinée qui se respecte (c’est pas tous les jours que l’on visite une maison d’édition).

Comme je l’ai déjà dit, Urban m’impressionne par sa volonté d’être proche de ses lecteurs, lors de la Paris Comics Expo toute l’équipe était là. Comment ne pas être agréablement surpris en voyant le personnel éditorial s’impliquer et s’investir autant, mettre la main à la pâte comme on dit et passer des heures à gérer le flux des visiteurs sur leur stand, j’ai déjà vu des éditeurs embaucher le temps d’un week end sur leur stand des stagiaires qui n’ont jamais ouvert une seule bande dessinée de leur vie.
Ce qui est sûr c’est qu’entre la PCE et ce que fait Urban depuis ses débuts, les comics en France ont (enfin) de beaux jours devant eux. Prochaine grande étape le Lille Comics Festival qui se fait tant désirer.

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Paris Comics Expo : la magie du Cosplay


La chasse (la course ?) au Cosplay étant l’un de mes passe-temps favoris, je ne pouvais pas résister à vous montrer quelques spécimens abordés (toujours avec le sourire et un merci parce qu’on est pas des bêtes !) par votre Katchoo internationale. Il y en a pour tous les goûts, des lectrices du TLGB (et pas des moindres !) se sont cachées parmi ces quelques photos, saurez-vous les reconnaître ? Telle est la Question…

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Paris Comics Expo : promesse tenue


Comme à mon habitude après chacun de mes périples festivaliers, laissez-moi vous donner mes impressions concernant cette première édition de la Paris Comics Expo qui s’est déroulée Porte de Champerret ce week end des 27 et 28 octobre.
Je ne sais pas si c’est parce que la date fatidique approche mais j’ai eu l’impression de fêter mon anniversaire avant l’heure tant cela m’a fait plaisir de retrouver mes amis, mes camarades blogueurs, mes artistes chouchous et cette ambiance surréaliste propre a chaque fois que participe à un tel évènement.
On va peut être me dire qu’il ne me faut pas grand chose, et c’est certainement un peu vrai, mais il m’est déjà arrivée de revenir complètement insatisfaite d’un festival (Angoulême pour ne pas le citer) chose qui est loin d’être le cas ici.

D’une manière générale cette PCE est pour moi une réussite car elle a exactement proposé ce quelle avait promis : une manifestation faite pour les fans par des fans, avec un choix très vaste de produits (comics et autres geekeries) pour tous les budgets, et ça c’est ce qui m’a le plus agréablement surprise. Certains commerçants dans les festivals doivent sans doute penser que tous les geeks ont des salaires de jeune cadre dynamique. A la PCE, on pouvait facilement trouver des comics a 1€ (des vieux comme je les aime mais également de très récents !) Des TPB à 3 ou 5 € et des figurines (pour le sidekick) a 10 €. Même chose pour les sketchs des artistes de la WIP Agency, très abordables (imaginez une Starling ou une Batwoman par Romano Molenaar, l’actuel dessinateur des Birds of Prey pour 20€) sans parler de ceux de l’équipe de Comicverse (je me suis offerte 9 héroïnes DC pour 5€ !). Pour ma part ma seule « grosse folie » fut l’édition en avant-première de Sandman chez Urban Comics à 35€.


Autre bonne surprise, l’agencement du lieu où l’on pouvait circuler convenablement entre les stands même pendant les heures de pointe, fouiller dans les boites à comics sans se faire bousculer à droite et à gauche ça n’a pas de prix ! Et pourtant je peux vous dire qu’il y avait du monde.
Concernant les dédicaces nous avons eu droit aux deux écoles : le tirage au sort pour les invités de la PCE (4 tirages en tout, ce qui fait qu’avec un minimum de chance en participant à tous on pouvait au final obtenir un sketch, bon moi je me suis mal démerdée donc je n’ai rien eu, c’est d’une logique imparable) et « le premier arrivé, premier servi » pour le stand Urban (très imposant mais très mal agencé pour ses dédicaces justement). Ces deux façons de proposer les dédicaces ont chacune leur partisan et leur détracteur  personnellement je n’ai pas d’avis tranché là-dessus, je pense que c’est bien d’avoir les deux avec une préférence pour le premier servi vu que je n’ai jamais de chance en général ni au tirage ni au grattage !
Ensuite je pense que tout le monde (surtout les artistes !) a pu apprécier le calme (relatif car il y avait quand même de l’ambiance !) sans strass ni paillette et effet sonore m’as-tu-vu qui vous mettent sur les rotules dès la première heure. Seul bémol concernant le bruit toutefois, la salle presse n’était pas du tout isolée, mes camarades blogueurs avaient donc intérêt d’avoir un bon matos sonore pour enregistrer les interviews, je sais que c’est le cas, mais c’était du moins perturbant de devoir se concentrer pour pouvoir entendre les réponses de l’artiste que l’on interviewait.


Pour ma part l’artiste en question vous l’aurez compris c’est Guillem March, un homme d’apparence très discret et modeste avec beaucoup de recul sur son travail et les turbulences engendrées par le « Catwoman Gate ». En voyant le nom de mon blog il a supposé à juste titre que je n’étais pas forcément très d’accord avec sa façon de dessiner la féline de Gotham, je lui ai répondu que c’était le cas mais que son travail sur Gotham City Sirens était ce que je préférais pour le moment dans sa jeune carrière. Bon je ne vais pas tout vous raconter ici mais cette rencontre fut très sympathique, je publierais cette interview lorsque j’aurais récupéré la bande son de mon cher BTO et que je l’aurais fournie à la plus grande traductrice et interprète au monde, Bystrouska, et oui le TLGB ça devient une grande famille ! Il me tarde de mettre cette interview en ligne les enfants ! (Un « Merci » sur la couv’ de Catwoman #1 par Guillem March himself, c’est quand même plutôt jouissif pas vrai ?)


Alors bien sûr il n’y a pas de bonne convention sans de bons cosplays, et même si l’ensemble était assez inégal, je me suis chargée avec dévotion de courir furtivement dans les allées (et même jusqu’à aller faire du repérage dans les toilettes) pour vous proposer une sélection de mon choix, vous verrez quand même que la qualité était au rendez-vous dans un prochain billet.


Je peux donc personnellement faire un bilan très positif de cette première édition à taille humaine, et qui pourrait être considérée comme un juste milieu entre la Comic Con et le Lille Comics Festival. Bien sûr tout n’est pas parfait mais je n’ai pas détecté de gros problèmes d’organisation, même pour les interviews, annulation, retard ou décalage d’horaires se sont déroulés dans la bonne humeur. Si de votre côté vous avez participé à la PCE mais que vous n’en êtes pas totalement satisfaits n’hésitez pas a laisser votre commentaire, car c’est toujours intéressant de connaitre tous les points de vue.
Je pense que cette première PCE a été dans l’ensemble très bien perçue et qu’elle est là pour durer, tant la barre a été placée très haut dès le départ. En tout cas nous, on en redemande !

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Batgirl Annual #1 : la preview


Chérie je suis rentrée ! Ah j’oubliais je ne suis pas mariée.
Bon alors pendant que je batifolais dans la capitale, voilà que nous a été présenté cette preview de l’annual de Batgirl, vous l’avez sûrement déjà tous vu mais c’est pas grave, je trouve les dessins d’Admira Wijaya assez intéressants pour vouloir vous les montrer.

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Bonne chance !


Dans deux jours aura lieu un évènement que les lecteurs de comics attendent de pied ferme et avec un grand enthousiasme, la Paris Comics Expo n’en est en effet qu’à sa première édition et elle porte pourtant déjà de nombreux espoirs pour devenir (je le leur souhaite) l’une des plus belles conventions de comics en France.
Dès les premiers échos de cette manifestation, j’ai senti qu’il allait se passer quelque chose et qu’il fallait absolument que je vienne voir de mes yeux l’éclosion de cette future manifestation incontournable.
J’aime tous les festivals et toutes les conventions quelques soient leur taille. Bien sûr j’ai une préférence pour les petites (on appelle ça le syndrome Aviles) parce qu’elles permettent beaucoup plus de belles surprises et de belles rencontres. C’est donc avec un certain parti pris (positif) que j’envisage cette PCE, d’abord parce qu’elle est organisée par des passionnés pour des passionnés, qu’il n’y a pas de stars ni d’esbroufe mais des auteurs, leurs oeuvres et leur talent. Et c’est exactement le genre d’évènement que je recherche, car parmi tous mes souvenirs de festivals (et la vieille morue que je suis en a quelques uns à son actif) c’est justement dans ce contexte là que je me suis le plus éclatée.

Je souhaite donc plein de bonnes choses à ce nouveau rendez-vous, mais je souhaite surtout que tous les visiteurs puissent trouver leur bonheur, en achats, en dédicaces, en cosplay, et en discussions interminables sur le short de Wonder Woman.
Je vous ferai un compte rendu (ou plusieurs !) à mon retour avec plein de belles choses à vous montrer. Le TLGB se met donc en stand-by le temps de mon périple, si vous êtes dans les parages choppez moi sur Twitter, ça a déjà marché ! (bon OK une fois, mais là l’endroit est plus petit, vous aurez donc plus de chance de m’attraper)

MData mon poto de Watchtower a eu la bonne idée de référencer tous les artistes présents, pour une première édition on peut dire quand même que ça promet !

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Des comics et des filles : Catfight !


Née Sally Juspeczyk (elle a changé de nom pour cacher son ascendance polonaise) en 1920, la première Silk Spectre était une ancienne serveuse et danseuse burlesque. Elle a rencontré son premier mari Laurence Schexnayder et futur agent en Europe. A l’époque où ils étaient fauchés et qu’ils habitaient à Varsovie, Larry lui trouve un emploi au Moritz . C’est là qu’il entend un prince commenter que Sally est la femme la plus belle d’Europe.
Elle rentre en action comme aventurière aux environs de 1938, alors qu’elle n’a que 18 ans. En son temps, elle était un sex-symbol et les bandits et les criminels appréciaient beaucoup de se faire attraper par elle. Le magazine World Daily  publia un article à son sujet peu de temps avant la fondation des Minutemen. Elle était le savant mélange entre l’héroïne d’action et la pin-up, et même dans sa vieillesse, elle semblait être fière de son statut de sex-symbol, en profitant en apparence de l’attention des hommes comme indiqué par sa carrière de danseuse. Cependant, elle semble aussi avoir de sérieux problèmes de confiance étant donné qu’elle se sentait responsable de son agression par Le Comédien et le fait qu’elle soit flattée d’apparaître dans les pages d’une Tijuana Bible lui étant totalement dédiée, malgré la désapprobation de sa fille.
Elle fut rapidement invitée par Captain Metropolis pour rejoindre les Minutemen, un groupe de héros costumés. Le 2 Octobre 1940, après une réunion des Minutemen, elle fut agressée sexuellement par Edward Blake , alias Le Comédien. Il fut arrêté violemment par Hooded Justice. L’évènement aura un impact profond sur la vie de Sally, son agent Laurence Schexnayder la persuada de ne pas porter plainte contre Le Comédien, de peur de nuire à l’image du groupe. Sally servi de couverture pour cacher l’homosexualité de Hooded Justice en étant sa petite amie glamour (peut-être une façon de le remercier d’être intervenu lorsque Le Comédien l’a agressée). Dans une interview, elle a admis qu’elle n’aimait pas vraiment The Silhouette, alias Ursula Vandt, qui la harcelait constamment au sujet de son héritage polonais, mais plus tard regretta qu’elle fut exclue du groupe, simplement parce qu’elle était lesbienne, d’autant plus que il y avait des hommes de l’équipe qui étaient gay.
En 1947, Sally  prit sa retraite de justicière et épousa son agent, Schexnayder, tout en restant en contact avec Hollis Mason (le premier Nite Owl) et Nelson Gardner (Captain Metropolis). En 1949, elle a donné naissance à sa fille Jane Laurel, connue sous le nom Laurie. Il était connu que Laurie n’était pas l’enfant de Laurence, mais celle du Comédien, à partir d’une deuxième rencontre, cela conduisit à un conflit familial, et le couple de divorcer en 1956. Bien que n’étant pas explicitement mentionné, il est implicite que la deuxième « rencontre sexuelle » de Sally avec le comédien était consentie et que, malgré tout, elle avait des sentiments pour lui.
A sa retraite, elle se rendit dans une communauté haut de gamme en Californie, Nepenthe Gardens, et put maintenir un mode de vie assez aisé.

Laurel Jane Juspeczyk (1949 -), plus communément connue sous le nom Laurie Juspeczyk, est le deuxième personnage de Watchmen à être connu comme le Silk Spectre. Elle est la fille de Sally Jupiter , la Silk Spectre originelle, et du Comédien. Elle est la principale héroïne de la série Watchmen.
Laurie est née en 1949. Sally Jupiter a poussé sa fille à reprendre les affaires familiales dans la lutte contre la criminalité, mais Laurie n’a jamais eu beaucoup d’intérêt à succéder à sa mère, tout en respectant sa volonté. En grandissant, Laurie su que Laurence Schexnayder n’était pas son vrai père, et cru toujours à tort que son vrai père était Hooded Justice. Son premier souvenir fut une nuit de 1954, quand elle aperçut sa mère et son mari Laurence, argumenter et se quereller sur leur vie et comment ils se sont retrouvés ensemble. En réalité, Laurence sermonait Sally d’avoir une autre liaison avec le Comédien.
Laurie est  une femme moderne et libérale. Il est clair qu’elle est fière de son héritage polonais, insistant sur ​​le fait qu’elle utilise son vrai nom : Juspeczyk et non comme sa mère un nom d’emprunt (Jupiter). Elle s’exprime sur ses préoccupations féministes et humanitaires, et c’est une combattante bien entraînée. Il est montré au début de l’histoire qu’elle a une relation tendue avec sa mère. Poussée par les souvenirs de sa propre expérience, Sally a essayé de préserver Laurie de connaître quelques-unes des dures réalités de la vie dans la lutte contre la criminalité, par exemple elle ne lui permettait pas de lire l’autobiographie d’Hollis Mason (Nite Owl I) qui racontait l’agression du Comédien sur Sally, chose que Laurie ignorait.
Sally a agi comme l’agent de sa fille, de la création de son costume, jusqu’à l’amener à la rencontre des Crimebusters dans une limousine et d’attendre qu’elle ai fini. Après que la réunion prit fin, Laurie rencontra le Comédien, qui la complimenta pour être le portrait craché de sa mère, mais leur conversation fut coupée rapidement par la colère de Sally. Laurie nota que le Comédien avait l’air triste en le regardant se faire chasser, et se senti désolée pour lui. Lorsque sur le trajet du retour, Sally raconta à sa fille son histoire avec le Comédien (sans lui dire qu’il était son père), dégoûtée et profondément attristée par la douleur de sa mère, Laurie n’a jamais pardonné au Comédien ses actes. Mais il semble qu’au fil du temps, et d’une manière compliquée, Sally a pu se réconcilier avec lui, au point même qu’elle fut prête à le défendre des remarques désobligeantes de Laurie après qu’il ai été assassiné.
Peu de temps après la réunion avec les Crimebusters, Laurie a rencontré et est devenue proche du Dr Manhattan , chose que sa mère n’approuvait pas, comparant la relation avec Laurie et Manhattan comme étant l’équivalent de coucher avec une bombe H. Attirée par lui dès qu’elle l’a vu, Laurie a travaillé avec Manhattan dans certaines de ses diverses missions nationales, y compris la répression des émeutes au cours de la grève de la police de 1977. Jamais vraiment heureuse d’être une justicière  et que le gouvernement profite de sa relation avec le surhumain Manhattan, Laurie était plus que satisfaite de cesser d’être une super-héroïne quand le Keene Act de 1977 força les super-héros à se mettre à la retraite.

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