Batwoman #20


Batwoman-020 Head

Déjà 20 numéros passés auprès d’elle et l’étau se resserre de plus en plus pour notre héroïne. Dès lors que son pacte avec le D.E.O. était scellé nous pouvions en effet craindre le pire, tant la possibilité de pouvoir s’extirper de cette agence aux griffes acérées était mince. Le retour d’Alice aggrave encore les choses, Batwoman n’a en effet plus d’autre choix que de trahir celui qui a été pour elle une source d’inspiration dans sa quête de justice, à moins que…

Nous l’avons vu dans le numéro précédent, la famille c’est sacré ! Et c’est peut-être de là que viendra le salut de notre rousse au visage de nacre, alors que la scène des retrouvailles avec sa sœur se révèle être un moment intense et d’une grande émotion… encore une fois absolument maîtrisé par le duo JH Williams III et W. Haden Blackman, mais malheureusement un peu mis à mal par le dessin de Sandu Florea qui lui aussi a été embauché sur ce numéro pour terminer le travail de Trevor McCarthy. OK c’est sympa les finitions à 2 mains mais pourquoi sur cette page ? C’est un petit peu dommage, c’est pas comme si on attendait ce moment depuis des mois…
Néanmoins, ce qu’il faut surtout retenir c’est que le duo de scénaristes a une idée bien précise de l’endroit où ils veulent nous embarquer, et cela se voit jusque dans les moindres détails (oui oui, comme d’habitude je vous suggère de bien prendre votre temps et de ne rien laisser vous échapper, cela peut avoir une très grande importance pour la suite !).
J’ai pris beaucoup de plaisir à lire ce 20ème opus qui creuse encore une fois la psychologie de l’agent Cameron Chase que l’on retrouve toujours aussi obsédée (fascinée ?) envers Batwoman, et ce grâce à un flashback bien nerveux, un exemplaire qui nous offre également une belle et étonnante surprise dans ses dernières pages.

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Les contours de ce nouvel arc se dessine donc peu à peu, plus intimiste et émotionnel, moins spectaculaire et fantasmagorique, les traits de McCarthy (bien qu’un peu décevant ici il est vrai) y sont pour beaucoup évidemment mais il n’y a pas que ça. Même si c’est une évidence pour nous, adorateurs de la Déesse de Gotham, cet arc sera sans nul doute grandement apprécié pour sa teneur psychologique où l’on voit tour à tour Kate Kane poussée dans ses retranchements, solide comme roc et désarmée par le contact de ses proches.
Et quelque chose me dit que tout cela ne fait que commencer.

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