Bad Karma


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Ne vous fiez pas à ce titre un peu pessimiste, car malgré le fait que j’ai été obligée d’écourter mon séjour à Avilés à cause d’un petit soucis de santé, les deux jours passés là bas ont été riches en découvertes et en émotion, à la hauteur de ce que j’attendais, en tout cas pour le peu que j’ai pu en profiter.
Ce fut marrant de retrouver 12 ans après les mêmes décors, visages, et ambiance chaleureuse de ce festival hors norme, en tout cas très différent de ce que nous avons l’habitude de voir en France, avec toujours une petite pensée pour un artiste que j’étais venu voir à cette époque dans l’espoir d’avoir une petite dédicace et qui au final m’avait pris sous son aile pour me faire vivre trois jours extraordinaires…
Mais ça c’était avant, car si l’on veut parler d’Avilès au présent ce ne sera pas sans évoquer cette fois-ci une rencontre assez exceptionnelle, celle avec James O’Barr qui a vraisemblablement apprécié que deux (plus ou moins) jeunes filles se soient farcies 8 heures de route en voiture pour venir le voir.
C’est ça l’effet Avilès, on ne sait pas trop à quoi s’attendre, et lorsqu’on y est, c’est le pied total.

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Arrivées le 11 septembre, soit un jour après le début du festival, nous nous sommes rendues à la Casa de Cultura pour visiter l’exposition de l’artiste Igor Medio où de nombreuses planches étaient exposées commémorant son oeuvre.

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Une autre exposition était également visible tout près de la salle de conférence où les artistes procédaient aux fameuses charlas (je vais y revenir), il s’agit de celle de David lopez dont j’ai pu découvrir le travail (il va falloir que je commande quelques séries de cet artiste comme Espiral et Fallen Angel, j’ai vraiment beaucoup aimé les planches que j’ai pu voir !)

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Nous avons ensuite enchaîné quatre conférences à la suite : avec Rafa Vaquer, David Lopez, Paul Grist et Steve Pugh, les propos des trois artistes anglo-saxons étant traduits par la crème de la crème de la crème des traducteurs, Diego Garcia Cruz qui a été capable de retranscrire oralement les propos de Paul Grist pendant près de 20 minutes sans s’arrêter, grâce à un travail de prise de note époustouflant, et dont la prestation a d’ailleurs été applaudie par l’ensemble des spectateurs.

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Paul Grist, au centre.

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Steve Pugh, au centre.

BT6KMKXIgAIOlyL David Lopez, à droite.

Pendant ce temps là , à l’extérieur, les autres artistes présents procédaient aux dédicaces, c’est cette partie du festival que nous avons suivi le jour suivant, sachant que les horaires espagnols (17h-21h) nous ont permis de visiter la ville pendant une bonne partie de la journée !

Pour ce 12 septembre, nous avons donc eu Maïlys et moi la chance de pouvoir discuter avec Mr James O’Barr en personne, qui a pris le temps de se faire prendre en photo avec nous (et à sa demande !), je crois que l’on peut dire qu’il nous a kiffé !
Et si ce n’était pas suffisant j’ai également fait la connaissance de son agent, la grande et talentueuse Renee Witterstaetter, que je vais avoir l’honneur d’interviewer très prochainement pour votre blog préféré !

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Renee Witterstaetter et James O’Barr

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Au même endroit, beaucoup d’artistes comme Lee Bermejo et Steve Pugh ont essayé de satisfaire des dizaines de fans dans la joie et la bonne humeur, nous avons jeté notre dévolu sur Steve Pugh pensant pouvoir se rapprocher de Bermejo le lendemain, mais mon corps en aura décidé autrement…
Mon choix de dédicace s’est porté sur Zatanna, ça l’aura changé un peu des Constantine et Animal Man qui sont revenus très souvent.

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James O’Barr et Lee BermejoDSCN5602

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Steve Pugh

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Lee Bermejo

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Voilà ce que nous avons réussi à vivre en deux jours, sans parler des rencontres avec d’autres festivaliers, français et espagnol avec qui l’on a pu discuter en attendant notre tour pour la dédicace de Pugh, et le matage de popotin d’une journaliste haute en couleur sortie tout droit d’un film d’Almodovar (et qui s’avère être également actrice, d’après ce que j’ai compris), et oui, on ne se refait pas, Maïlys m’a dit que j’étais pire qu’un mec, je vais prendre ça comme un compliment.

Mon grand regret est bien évidemment de ne pas avoir pu accoster David Michelinie, et je ne peux pas vraiment dire que j’aurai d’autres occasions de le rencontrer. Mais comme dirait l’autre, c’est le jeu ma pauvre Lucette. Et puis j’ai déjà eu beaucoup de chance d’avoir pu vivre ces deux jours tel quel, j’espère que ce petit aperçu vous aura donné envie de venir vous perdre à Avilès vous aussi, car c’est un festival qui vaut vraiment le détour.

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