Le LCF 2016, vu par Julien Lordinator


Lille Comics Festival : C’est le NORD  !

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Ce weekend j’étais dans le Nord de la France, plus précisément dans la capitale des ch’timis, Lille, pour passer deux jours au LCF, le Lille Comics Festival.
Qu’ai-je retenu de ces deux jours passés dans le ch’nord ? Pas mal de choses, notamment que l’accueil des gens du Nord tant vanté par Enrico Macias dans sa chanson et Dany Boon dans son film, n’était pas seulement une légende, mais bel et bien une réalité, encore plus quand ils sont unis par une passion commune…

Après avoir eu un peu de mal à les trouver (les alentours de la gare de Lille sont submergés de travaux), j’arrive sur les lieux du festival qui se déroulait au Tri Postal, une salle de taille -ma foi- honnête, accolée à la gare des Flandres.
Premier point positif : L’entrée y est gratuite et petits et grands de toute génération s’y croisent, amateurs de comics en premier lieu évidemment, mais aussi novices et curieux de passage, qui déambulent dans les allées avec toujours le sourire.
L’ambiance est bonne, l’agencement des exposants et des artistes clair et logique : Vendeurs de comics et produits dérivés vers l’entrée et dans une section dédiée, les artistes invités.

A l’entrée se trouve surtout le point de ralliement obligatoire : l’espace buvette et restauration qui, autre point positif et contrairement à d’autres manifestations du même genre, pratiquait des prix très abordables invitant le chaland à y revenir pour partager un café ou une boisson avec une connaissance ou une rencontre.
Enfin tout au fond avait lieu une exposition de l’artiste Laurent Zimny, qui a réalisé l’affiche du festival.

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L’organisation est donc très bonne et malgré la taille réduite mais honorable du lieu, l’ambiance y était bonne et les déambulations agréables.

Mais le nerf de ce genre d’événement, c’est bien entendu les artistes invités et sur ce point, le LCF n’avait pas à pâlir face aux autres manifestations du même genre, bien au contraire : Des légendes comme Glenn Fabry, Barry Kitson ou l’immense John Bolton côtoyaient des artistes aux talents reconnus des fans comme le scénariste Steve Edginton, Rafa Sandoval, Augustin Padilla, Niko Henrichon, et des artistes plus confidentiels comme le très sympathique Aurélien Guilbert, ou encore la star montante de Marvel, David Baldeon. La sélection était éclectique et variée et les artistes tous visiblement ravis de l’ambiance général du salon.

Une flopée d’artistes étaient donc présents, tous sans exception sympathiques et très accessibles, donnant à ce petit festival un aspect convivial faisant vraiment défaut à la plupart des grands événements du même type.

En résumé, malgré son statut de « petit » événement, le Lille Comics Festival n’avait pas à rougir de la comparaison avec les autres conventions du même type : Convivial, bien organisé, accessible et encadré par une véritable équipe de passionnés, le LCF est le genre de festival où l’on se plaît à flâner et passer du temps.
En ce qui me concerne c’était la première fois que j’y allais et j’y ai passé un excellent week-end.
Un grand merci à l’association Art Thémis pour son organisation et vivement l’année prochaine, en tout cas moi j’y serai !

Un grand merci à Fanny du LCF pour le généreux partage de photos😉

1 commentaire

Classé dans Mood of the day

Une réponse à “Le LCF 2016, vu par Julien Lordinator

  1. Il s’agit de Ian Edington pas Steve🙂

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