This school needs a Batman


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J’ai la chance d’avoir des lecteurs assez formidables. Quand ils regardent ou qu’ils lisent quelque chose susceptible de pouvoir m’intéresser ils m’attrapent sur les réseaux sociaux et me font part de leurs découvertes. Il se peut que je connaisse déjà, sans avoir eu l’occasion (ou l’envie) d’en parler ici, il s’avère également que je ne connaisse absolument pas l’oeuvre en question, la surprise est d’autant plus belle lorsqu’elle me donne envie d’écrire dessus.

Il existe un troisième cas de figure, celui où l’on me parle d’une oeuvre dont j’ai déjà beaucoup entendu parler sans avoir franchi le pas, c’est le cas ici avec la série Sweet/Vicious diffusée sur MTV depuis mi-novembre et qui est un condensé tout ce que l’on peut aimer, et nous rassembler ici.
Sweet/Vicious est une série pour ado/jeunes adultes dans la même verve que Faking it ou South of Nowhere (elles aussi produites par MTV) créée par Jennifer Kaytin Robinson et mélangeant très agréablement plusieurs genres chers à ce blog : le féminisme, le vigilantisme, la comédie, le drame et pour finir l’insolence de certaines situations où les protagonistes principaux sont embringuées dans des situations que l’on ne peut cautionner mais dont on espère les voir s’extirper.

La trame de fond de Sweet/Vicious ne prête en effet pas à la rigolade, traitant avant tout de l’insécurité et des viols subis par de nombreuses étudiantes au sein des campus universitaires américains, la plupart de ces délits restant impunis, ou lorsqu’ils le sont de manière totalement anecdotique.
Ophelia, procrastineuse rebelle, combinarde, grande gueule, dealeuse de drogue et experte en informatique, découvre l’identité secrète de Jules, une étudiante discrète appartenant à une sororité le jour, vigilante ninja qui se démène à venger de manière très musclée les victimes de viols de son campus la nuit.
Les actes désespérés de l’une vont donner un sens à la vie de l’autre, mais certaines situations ne vont pas se dérouler comme les deux jeunes filles l’auraient surement voulu.

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Il y a de très belles intentions dans ce Sweet/Vicious, déjà parce que malgré son sujet difficile et toujours présent, la série arrive à rester légère, drôle, décomplexée parfois. Les deux comédiennes, Taylor Dearden (fille de Bryan Cranston) et Eliza Bennett sont excellentes dans leurs rôles respectifs, et les références au medium des comics sont régulières sans être omniprésentes ou étouffantes.
La première saison ne durant que 10 épisodes déjà diffusés, je ne saurai vous dire à l’heure actuelle si la série va être reconduite, je l’espère en tout cas, car une chose est sure, elle donne un nouveau souffle bien intéressant dans le panorama des séries dites de super héros.

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