Archives quotidiennes : 9 avril 2017

The Queen


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Il y a un petit moment déjà je vous parlais d’Amelia Cole, une excellente série publiée chez Monkeybrain Comics puis IDW, scénarisée par D.J. Kirkbride et Adam P. Knave, et également illustrée par le très sympathique Nick Brokenshire.
Alors ça, ça date déjà de 2014 et depuis aucun éditeur français n’a osé franchir le pas d’une publication dans nos contrées alors que d’autres œuvres toutes aussi confidentielles y sont parvenues, ou sont sur le point de l’être, va comprendre, Charles…

Les aventures d’Amelia Cole ont pris fin au bout de 30 numéros, et notre trio de choc est depuis quelques semaines à l’assaut d’une nouvelle série toute aussi excitante et intitulée The Once And Future Queen.
Rani Arturus est une jeune femme de 19 ans qui se rend en Angleterre afin de participer à un championnat d’échecs, et dont la vie va être irrémédiablement chamboulée par la découverte de l’épée Excalibur qu’elle va bien entendu extraire de son socle de pierre. Elle se retrouve ainsi au cœur d’une prophétie où même Merlin aura son mot à dire.

Cette mini-série de 5 numéros librement axée sur la légende arthurienne est publiée par Dark Horse Comics depuis le 1er mars et inclut tout ce que l’on peut apprécier dans ce genre d’histoire : Aventure, romance, magie et créatures féeriques… sans parler de son héroïne principale qui s’avère être particulièrement intéressante.

Jugez-plutôt :

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Tout comme pour Amelia Cole, on s’attache rapidement aux personnages de The Once And Future Queen, Rani est une jeune américaine possédant une double culture (indienne et anglo-saxonne), un atout indéniable quand la mode est actuellement au whitewashing, sans parler du fait qu’elle perd ses moyens en voyant Gwen, une adolescente paumée qui a un goût prononcé pour la bière.
Les parents de l’héroïne sonnent également très juste, entre la mère angoissée et le père bienveillant. Merlin quant à lui vaut son pesant de cacahuètes…

The Once And Future Queen commence donc très bien, on retrouve l’humour et la fantaisie de la précédente oeuvre de ses auteurs à tel point que l’on commence déjà à regretter que celle-ci ne doive durer que 5 numéros. En tout cas que cela ne vous empêche pas de vous procurer le premier, vous m’en direz des nouvelles.

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