Archives de Catégorie: Goddess of the day

La revanche de Shelly


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Décidément ces dernières semaines les choses évoluent dans le bon sens et de manière exponentielle lorsque l’on parle de la place des femmes dans l’industrie des comics et plus précisément dans le domaine de l’édition.

Je me réjouissais en effet récemment du grand retour de Karen Berger dans le game (j’essaie de paraître branchée… Excusez-moi, je recommencerai plus) avec la création d’un label sous son entière responsabilité pour Dark Horse Comics et nommé Berger Books, et je faisais également état un peu plus tôt du projet de Shelly Bond intitulé Femme Magnifique, une anthologie s’articulant autour des femmes qui ont marqué l’Histoire, sous la forme d’un financement participatif sur Kickstarter.

Mais c’était sans compter une nouvelle autant inattendue que réjouissante : à l’occasion de l’Emerald City Comicon qui se tient ce week-end à Seattle, l’éditeur IDW a déclaré lors d’un panel que Shelly serait elle-même à la tête d’un inprint du nom de Black Crown et dont les premiers titres et artistes seraient annoncés l’été prochain pour la Comic Con de San Diego.

Après avoir travaillé pendant 20 ans pour Vertigo, et de ce fait d’avoir grandement contribué à son rayonnement, on peut imaginer au même titre que Karen Berger que Shelly Bond a d’excellents atouts et un flair imparable pour créer une nouvelle ère créative et innovante dans la sphère des comics indépendants, où la diversité sera un enjeu essentiel, et la surprise toujours au rendez-vous à travers autant de parutions en singles que de graphic novels.

Je vous invite à lire l’interview exclusive de Shelly Bond à ce sujet sur The Comics Beat.

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Le grand retour de Karen Berger


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Alors qu’il y a quelques semaines je parlais du come-back très appréciable de l’éditrice Shelly Bond via son anthologie intitulée Femme Magnifique, nous étions toujours sans nouvelles de l’autre grande dame de Vertigo, Karen Berger, qui s’était faite très discrète depuis son départ du label indépendant de DC Comics.

En effet, hormis sa participation sur Surgeon X en tant qu’éditrice pour Image l’année dernière, on avait le sentiment qu’une prise de recul avait été nécessaire professionnellement pour cette femme qui a consacré 20 ans de sa carrière dans l’industrie à façonner un label aussi emblématique que Vertigo et les séries légendaires qui y ont été publiés : The Sandman, Swamp Thing, Hellblazer, Preacher, V pour Vendetta, etc…
Mais tandis qu’elle s’est vue décerner un prix lors du Comics PRO de Memphis réunissant les professionnels et distributeurs du marché direct, l’occasion a été parfaite pour Dark Horse d’annoncer la venue de l’éditrice dans son écurie, où elle aura la responsabilité de conduire son propre label intitulé Berger Books.

Ce nouvel imprit sera bien entendu consacré au creator-owned, une façon pour Dark Horse de se positionner face aux autres éditeurs indépendants (tels qu’Image, AfterShock) en dehors de ses publications sous licence.
Karen Berger est connue pour avoir déniché parmi les plus grands talents de l’industrie, et publié des œuvres novatrices devenues cultes au sein de Vertigo, il y a donc fort à parier que son expertise sera exploitée à bon escient sur ce nouveau label, l’éditeur au cheval noir lui donnant toutes les cartes en mains.

Hier Shelly Bond, aujourd’hui Karen Berger, et si demain la Grande Kahn faisait elle aussi son grand retour ? Rien ne me ferait plus plaisir.

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Karen Green, l’archiviste des comics


Il y a quelques mois de cela, j’ai eu la chance de pouvoir poser quelques questions à Karen Green, via le média Japan FM, à l’occasion de sa venue au Monaco Anime Game International Conferences (autrement dit MAGIC pour les intimes, et dont un invité de marque et papa d’une bête à cornes rouges très célèbre est prévu pour l’année prochaine…).
Mon poto Ash Rush m’a donc invité à participer à cette interview, et je dois dire que le résultat est, je trouve, des plus sympathiques et permet humblement de poser une pierre de plus dans l’édifice de la visibilité des femmes (de l’ombre pour la plupart) dans les comics.

Car Karen Green ce n’est quand même pas n’importe qui, et elle sait surtout de quoi elle parle.
Elle est en effet depuis 2002 documentaliste d’Histoire Ancienne et Médiévale à l’université de Columbia. Fan de comics dès sa plus tendre enfance, elle met en rayon les romans graphiques issus de la Butler Library à partir de 2005, tout en commençant à répertorier des archives d’auteurs de comics en 2011.
Elle est également l’auteure d’une colonne mensuelle intitulée Comics Adventures in Academia pour le site ComiXology entre 2007 et 2012, et organise plusieurs débats et événements, notamment le Comic New York Symposium en 2012 et l’exposition Comics at Columbia : Past, Present, Future en 2014.
Elle produit également le célébrissime documentaire She Makes Comics et parle du fait d’utiliser les comics dans les universités et dans l’enseignement à travers les Etats-Unis.
Comme si cela ne suffisait pas, elle est également jury pour les Will Eisner Comics Industry Awards en 2011 et pour le Prix Pulitzer en 2015.
Elle est actuellement vice-présidente du conseil d’administration du musée new-yorkais, Society of Illustrators.

Je remercie chaleureusement Ash Rush et l’équipe de Japan FM pour cette très belle opportunité.

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Permis de virer


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Fin 2012 je me réjouissais du passage de témoin entre Karen Berger et Shelly Bond à la tête de Vertigo, le label indépendant et véritable institution pour les lecteurs de DC Comics (mais pas que), comme étant la transmission d’un héritage que j’avais personnellement interprété comme un signe malgré la paupérisation des effectifs féminins de la firme en terme de responsables éditoriaux ou de postes à haut rang.
Alors qu’à une toute autre époque, la formidable Jenette Kahn faisait tout son possible pour faire embaucher des femmes chez DC, l’éditeur avait bien du mal à surfer sur la vague de la diversité dans les comics (outre sa Batgirl de Burnside), contrairement à ses concurrents Marvel, Image ou IDW, qui n’ont cessé de communiquer depuis des années sur la « féminisation » de leurs équipes créatives et éditoriales.

Le départ de Karen Berger reste un mystère (il est pour moi lié au fameux rebaunch des New 52, qui se sera avéré être totalement inutile, et qui aura surtout fait beaucoup plus de mal que de bien à l’éditeur), mais celui de Shelly Bond (dont le renvoi pur et simple a été annoncé cette semaine) me semble être une drôle d’aberration compte tenu du travail accompli depuis toutes ces années.
Shelly Bond (tout comme Karen Berger) a purement et simplement contribué à faire l’Histoire de Vertigo. Le problème est que Vertigo ne vend plus, mais j’ai beaucoup de mal à croire que la responsabilité en incombe totalement à l’intéressée, elle qui fut la responsable éditoriale de titres tels que Fables, 100 Bullets, DMZ ou encore Scalped, tous encensés par la critique et/ou récompensés par les prix les plus éminents.
Les vrais responsables de la déchéance de Vertigo, ce n’est pas Berger ou Bond, mais bel et bien Jim Lee et surtout Dan Didio qui n’ont pas su mettre les fonds ou les moyens nécessaires pour faire face à l’originalité des séries et l’émulation des titres apportées par la concurrence.

Si l’on rajoute à cela la polémique concernant le maintien de l’éditeur Eddie Berganza, hautement soupçonné d’harcèlement sexuel (enfin soupçonné n’est plus vraiment le terme adéquant, vu que l’histoire dure depuis des années, et que tout le monde se lâche désormais sur les internets, pour ma part j’étais bien au courant mais sur ce blog, on est pas Closer non plus, cela ne m’a pas empêché de partager des liens sur les réseaux sociaux, à l’époque, parce que merde quoi !), plus l’investissement de Bond sur la prochaine série d’imprints intitulée Young Animal, incluant 4 titres scénarisés par Gerard Way, inspirés par le run de Grant Morrison sur Doom Patrol et invitant de nombreuses auteures féminines (Cecil Castellucci, Marley Zarcone, Jody Houser, Becky Cloonan), on en est à penser que le foutage de trombine ne se trouve pas très très loin.

Tout cela porte à penser que Vertigo est en train de donner son dernier souffle, Karen Berger ayant depuis peu été embauchée par Image Comics pour éditer Surgeon X de Sara Kenney et John Watkiss, une continuité des plus logiques et des plus méritées compte tenu du contexte actuel, du coup je suis très confiante sur la capacité à rebondir de notre chère Shelly…

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Suffering Gadot !


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J’ai préféré attendre quelques jours pour digérer ma première rencontre cinématographique avec Wonder Woman. Une rencontre mi-figue mi-raisin au regard de mes espérances, son arrivée pour le moins spectaculaire mais malheureusement bâclée, et la surprise de voir pourtant que La Gadot, comme je m’amuse à l’appeler souvent, ne s’en sort pas trop mal malgré son physique inadapté vis à vis du personnage.

Il aura fallu donc attendre un peu plus de deux heures assommantes (anesthésiantes !) pour la voir enfin littéralement atterrir devant nous, toutes guitares électriques dehors et tambours battants, pour sauver ce pauvre Batman d’un barbecue funeste.
Avant cela, la très mystérieuse Diana Prince, que Zack Snyder et ses amis ont délibérément choisi d’en faire une ersatz de Selina Kyle (personnellement je trouve qu’elle aurait effectivement fait une très belle Catwoman), joue les chapardeuses dans des soirées mondaines sous le nez de Bruce Wayne, et semble être une experte en histoire de l’art et des civilisations.

I don’t think you ever known a woman like me.

Sous cette apparence ses apparitions, bien que limitées au regard de la durée du film, laissent entrevoir un personnage qui reste délibérément en retrait des événements, tout en les observant avec un grand intérêt. Son allure générale fluide et sereine, et dont les yeux de biche en disent bien plus qu’on ne le lui autorise, est en totale opposition avec ses alter ego massifs, colériques et omnipotents. Elle incarne du coup une véritable bouffée d’oxygène salvatrice dans cette mise en abîme des super héros qu’est ce film.
Trop peu de choses sont dévoilées à son sujet, mais une chose est sure, Diana est ici très riche, peut être autant que Bruce Wayne, à en croire ses tenues vestimentaires, sa belle voiture et les hôtels de luxe qu’elle semble affectionner. Pour autant quand elle prend l’avion, ce n’est pas en première classe, une manière pour elle de se fondre mieux parmi le reste de l’humanité ?

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Contrairement à ce que j’espérais, il est désormais clair que Batman V Superman n’a jamais voulu faire la part belle à Wonder Woman. Sa prestation bien qu’efficace (toute proportion gardée compte tenue de la mise en scène en total mode jeu vidéo / Injustice Gods Among Us) ne va durer que deux minutes montre en main, deux minutes, aux bout de deux heures sur un film qui dure deux heures trente.
Reprenant la chorégraphie et les plans emblématiques de Sucker Punch (et ça je l’avais dit ! Et j’aime pas avoir raison de cette manière !), Snyder nous dévoile une Wonder Woman qui se bat avec hargne, sans esbroufe ni gesticulation, elle va droit au but, ses gestes sont précis, c’est une guerrière qui a de l’expérience et qui n’attendait que ça pour se remettre dans le bain. Malgré son physique qui reste pour moi un handicap, Gadot s’en sort plutôt bien, elle a véritablement l’allure d’une Amazone, fière et vindicative, elle est loin d’être ridicule.
Ce qui est extrêmement IMPORTANT, c’est qu’il est clairement montré dans le film que Wonder Woman est tout aussi puissante que Superman. Lorsqu’elle se prend des coups elle se relève immédiatement et retourne se battre, et ce sans relâche jusqu’au moment fatidique. Oui, tout ça en deux minutes !

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Comment ne pas trouver que son manque de présence à l’écran fait partie des plus grosses déceptions du film.

J’ai lu beaucoup d’articles disant que Wonder Woman sauvait le film. Je n’irai pas jusque là, la déception de la voir aussi peu de temps, et de façon aussi abrupte sans véritable lien avec le reste (elle manque cruellement d’une vraie scène d’introduction, elle méritait au moins ça !) sur une musique qui je l’espère ne sera pas le thème principal de son film en solo, reste pour moi un véritable foutage de gueule.
Il s’agit de Wonder Woman quand même, comment voulez-vous ensuite que je n’ai pas envie de me pendre en lisant ce genre de bullshit :

Non, Batman v Superman n'est pas raté - Le Point

Cette imbécile n’est malheureusement pas la seule à avoir employé le terme d’absurde en parlant de Wonder Woman.
Il y a encore tellement de choses à faire pour la réhabiliter dans nos contrées. Chez nous elle a encore le visage de Lynda Carter, chose tout à fait normale, honorable et sympathique, mais qui est loin de correspondre à toute l’étendue de ce qu’elle est vraiment.
Si croire en des principes comme la paix, la justice, le féminisme, l’égalité, le courage  est absurde, alors je veux bien être absurde moi aussi tiens. Sans problème.

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Il aura fallu attendre 75 ans pour que Diana Prince soit enfin montrée au cinéma. D’autres auront eu cette chance plus tôt mais désormais, c’est son moment.
Etre pour ou contre la présence de Gal Gadot n’est plus d’actualité, j’étais moi même plus que dubitative, mais au delà de l’aimer ou pas, c’est avant tout la présence du personnage de Wonder Woman et tout ce qu’elle véhicule qu’il faut mettre en avant. Encore plus quand on voit ce qu’il se passe autour de nous, encore plus quand d’autres héros tuent en masse et marquent au fer rouge.

Que pouvons nous attendre, espérer encore une fois de ce film solo qui sortira en juin 2017 ?

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Une première image nous a donc été dévoilée la semaine dernière, surfant sur les bonnes critiques à l’encontre de sa présence dans le film de Zack Snyder, on voit vraisemblablement une jeune Diana entourée de ses proches sur Themyscira : sa mère Hippolyta, et ses tantes Antiope et Mélanippe, qui vont toute les trois élever notre Amazone de façon différente, Hippolyta cherchant classiquement à protéger sa fille, alors que la guerrière Antiope cherchera à la préparer à l’inévitable, son contact avec le monde des hommes.

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Cette première image pose bien entendu certaines interrogations, comme l’importance de la diversité ethnique au sein des Amazones, et l’absence de Phillipus. Détails auxquels la réalisatrice Patty Jenkins a répondu qu’il s’agissait de la famille directe de Diana, mais que la diversité serait bel et bien présente au sein des résidentes de Paradise Island.
Autre élément qui pique les yeux, la présence des talons sur nos guerrières, accentuant notamment le côté longiligne de La Gadot et faisant craindre le pire sur le rendu Michael Turner et surtout Mike Deodato du personnage qu’on souhaiterait pourtant bien oublier, un look et une ambiance symptomatiques des années 90 que DC/Warner semble vouloir imposer dans ses films.
Concernant les tenues vestimentaires, on a vu des cosplays plus inspirés, toutefois le symbole WW sur les jambières d’Antiope et la ceinture d’Hippolyta m’interpellent.

Il n’y a pourtant pour le moment pas de quoi s’affoler outre mesure, vu la tournure que prend les choses, cette version de Wonder Woman ne fera sans doute pas l’unanimité, encore faut-il savoir exactement ce qu’elle va nous apporter, en terme de message véhiculé propre à notre héroïne. En gros William Moulton Marston va t’il se retourner dans sa tombe ?

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Entre la désillusion de ne l’avoir finalement que peu trop vue, et la certitude toujours intacte que Wonder Woman est la super héroïne que nous avons tous cruellement besoin de voir au cinéma, sa venue dans l’univers cinématographique de DC est loin d’être une catastrophe, elle est juste très mal amenée, je dirais même de façon absurde pour citer l’autre nigaude de pseudo journaliste.
On a déjà vu bien pire avec Catwoman et Elektra, le plus important est qu’elle ne subisse pas le même sort, si c’est le cas il faudra me donner beaucoup de médicaments et préparer une petite camisole blanche aussi, on ne sait jamais.

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Le retour des reines


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La WonderCon a été l’occasion pour DC Comics de présenter sa nouvelle Révolution appelée Rebirth, une énième tentative de regagner le cœur de ses lecteurs après les décevants New 52 et DC You, une façon aussi de dire à ses plus anciens fans qu’ils n’ont pas été oubliés après toutes ces années de séries plus ou moins concluantes.
Le ton est ainsi donné avec une sorte de retour aux sources vis à vis des personnages iconiques les plus populaires datant de la période pré New 52, Supergirl revient ainsi pour notre plus grand plaisir et retrouve son costume classique, la Batgirl de Burnside part pour un voyage initiatique, les Birds of Prey reforment la trinité qui avait fait leur succès (avec une petite variante puisque l’on aura droit à Batgirl ET Oracle), le risque est pris avec ce Superwoman par Phil Jimenez, tandis que Donna Troy rejoint les Titans.

Mais ce sont deux annonces qui m’ont fait particulièrement plaisir, à savoir le retour inespéré de notre sublime, majestueuse, incandescente Reine de Gotham, Batwoman dans la série Detective Comics (disponible le 8 juin) où elle sera entourée de Batman (évidemment), Gueule d’ArgileTim Drake en Robin et (je suis au bord de l’apoplexie), les toxiques Stephanie Brown et Cassandra Cain. Je n’arrive même pas à croire ce que je suis en train d’écrire, d’autant plus que d’après ce qu’il a été dit lors du panel, Kate Kane aurait un rôle tout aussi important et central que celui du Caped Crusader.

Autre excellente nouvelle, c’est le départ du couple Finch sur la série consacrée à Wonder Woman, dont certaines rumeurs avaient placé Marguerite Bennett pour remplacer la scénariste. Il n’en est rien, et c’est un plutôt un hommage au passé que l’éditeur nous propose avec un duo d’auteurs qui ont déjà travaillé sur notre flamboyante Amazone avec brio : Greg Rucka, et Nicola Scott vont en effet refaire honneur à notre héroïne aidés de l’artiste Liam Sharp.
Greg Rucka revient donc chez DC après des années d’embrouille et pourra enfin écrire l’histoire qu’il souhaitait pour Diana depuis une dizaine d’années. Son retour laisse surtout présager la présence de personnages qu’il affectionne particulièrement sur la série, ou pourquoi pas sa participation sur de nouveaux titres… comme au bon vieux temps si vous voyez où je veux en venir.

Toutes ces nouvelles me mettent bien évidemment de très bonne humeur ce soir, surtout après la déconvenue de cette semaine sur le plan cinématographique, de quoi retrouver dans les comics cet espoir qui manque tant dans d’autres supports.

Voici un panorama des autres séries féminines proposée par cette re-re-re naissance de DC :

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Las mujeres maravillas


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Le 34ème festival international de la bande dessinée de Barcelone (34 Saló Internacional del Còmic de Barcelona, ou Ficomic pour les intimes) va se tenir du 5 au 8 mai prochain et promet une nouvelle fois de très bon moments, avec la venue d’auteurs prestigieux tels que Frank Miller annoncée la semaine dernière.
Je n’ai jamais encore eu l’occasion de m’y rendre, cette année pourtant il se pourrait bien que je fasse le déplacement, notamment pour voir une exposition consacrée aux super héroïnes et intitulée Elles tenen súper poders (elles ont des super pouvoirs).

L’exposition a l’ambition de raconter non seulement l’Histoire de ces femmes merveilleuses en commençant par Fantomah (créée en 1940 par Hank Fletcher) et bien évidemment Wonder Woman, pour ensuite dévoiler toute la diversité de ces héroïnes, qu’elles appartiennent à des équipes de super héros (Black Canary, Invisible Girl, Black Widow, Power Girl ou Storm) ou qu’elles agissent en solo (Batgirl Elektra, Catwoman, She-Hulk, Ms Marvel, Supergirl ou Black Orchid).
Mais Elles tenen súper poders va également s’intéresser aux auteures qui évoluent dans l’industrie des comics, faisant la part belle à des pionnières telles que Ramona Fradon et Marie Severin ainsi que celles personnifiant la relève : Amanda Conner, Rachel Dodson, Jan Duursema, Fiona Staples, Nicola Scott, Jo Duffy, Barbara Kesel, Ann Nocenti, Rachel Pollack et Louise Simonson, sans oublier bien sûr les artistes espagnoles Natacha Bustos, Carmen Carnero et Emma Rios.

Cette exposition me parait donc des plus aguichantes, car elle met en avant des personnages  emblématiques appartenant aux Big Two tout en célébrant la présence d’artistes féminines bien connues ici, sans oublier d’autres noms de légende qui ont su honorer ces héroïnes tout au long de leur carrière : John Buscema, John Byrne, George Perez, Frank Miller et Bill Sienkiewicz, ainsi que les dessinateurs espagnols Daniel Acuña, Ramon Bachs, Natacha Bustos, Fernando Dagnino, Rafa Fonteriz Andres Guinaldo, David Lopez, Alvaro Martinez, Francis Portela, Javier Rodriguez, Jésus Saiz, Daniel Sampere et Juan Santacruz.

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