Archives de Tag: Batwoman

Batwoman #2 : la preview


Le premier numéro de Batwoman en mode Rebirth arrive en 19ème position des meilleures ventes de comics du mois de mars, avec 54.849 exemplaires vendus.
A titre de comparaison, c’est un poil plus que le 4ème numéro de sa première série régulière parue en 2011 (52.757 ex.), le premier numéro ayant été vendu à 72.228 exemplaires, profitant de la hype des New 52.
Pour moi c’est un bon chiffre, car il est surtout le premier titre du classement dans lequel on retrouve une super héroïne qui a une série régulière à son nom. Devant Batwoman, caracolent en effet des séries incluant soit des super héros masculins, soit des protagonistes hommes qui dominent la distribution des personnages.

La preuve que cette héroïne se devait de revenir au premier plan, James T Tynion IV et Marguerite Bennett ont l’air en tout cas de savoir ce qu’ils font, le tout toujours illustré par Steve Epting, ce second numéro sort mercredi prochain.

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I left my heart in Coryana


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Il est donc enfin là, ce premier numéro de Batwoman Rebirth (à ne pas confondre avec Batwoman : Rebirth #1 sorti le mois dernier et faisant surtout office de #0, un consensus de bon niveau entre les adeptes de longue date et les nouveaux convertis via la série Detective Comics), un opus qui se veut être un nouveau départ pour notre héroïne culte, mais qui comprend tout de même assez de fan service pour caresser dans le sens du poil les quelques vieux lecteurs que nous sommes ici.

Malgré (ou à cause) de ma dévotion sans borne pour cette héroïne (je vous invite à lire les 165 autres billets déjà écrits à son sujet), il n’est pas chose aisé de ne pas voir d’un œil suspect cette nouvelle série consacrée à Batwoman. Certes, on retrouve Marguerite Bennett,  James Tynion IV et Steve Epting, des d’artistes qui ont fait leurs preuves et qui ont une réelle légitimité ici, quant aux vœux pieux de DC, ils sont également les bienvenus…

Mais la plaie reste encore tellement ouverte qu’il faudra je crois plus d’un premier numéro, aussi réussi soit-il (c’est effectivement le cas), pour faire oublier un passé  parfois douloureux concernant notre Déesse de Gotham.

Ironie du sort, les nouvelles aventures de Batwoman ont elles aussi une connexion avec une période de sa vie parmi les plus sombres, intitulée The lost year et correspondant à sa mise en abîme (dans tous les sens du terme, d’ailleurs dans ce numéro on remarquera un splendide graphisme de la part de Steve Epting sur ces quelques flash-back) liée à son renvoi de West Point pour cause d’homosexualité.
Mais les premières pages de ce numéro sont bel et bien encrées dans le présent, d’un exotisme digne des meilleurs films de James Bond. Car outre le fait que la scène d’ouverture se déroule en plein cœur du Grand Bazar d’Istanbul (l’exotisme est donc au rendez-vous, et croyez-moi dans mes souvenirs ce site majestueux est d’une splendeur autant visuelle qu’olfactive et auditive), Kate Kane a également droit aux dernières ressources technologiques dignes des films où officient Miss Moneypenny et Q, tous deux incarnés ici en la seule personne de Julia Pennyworth.
Le moins que l’on puisse dire c’est qu’il existe une certaine défiance entre les deux femmes qui vont devoir sans doute s’apprivoiser au fil des épisodes, nous sommes bien loin de la relation fusionnelle entre Bruce et Alfred.

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Alors ça, c’est pour la nouveauté (ou du moins il n’y a pas eu un seul moment où j’ai regretté de la retrouver dans l’espace) : la nouvelle série Batwoman est un savant mélange d’aventure et d’espionnage où son héroïne continue mine de rien de s’émanciper de sa figure tutélaire.
Mais qu’en est-il du respect de sa mythologie et par la même occasion de celui de ses premiers fidèles ?
Tout comme dans le précédent numéro (rappelez-vous l’allusion à Alice au Pays des Merveilles), ici encore nous avons droit à des clins d’œil sympathiques mais qui je l’espère ne deviendront pas redondant. Car à force tout cela va devenir à mon sens un petit peu lourd…
Je veux parler entre autre de la phrase He’s gonna get my boot in his face, référence à peine voilée de la couverture du Batwoman #o version New 52, ainsi que le yacht servant de base opératoire dans cette nouvelle aventure et prénommé Séquoia, arbre mythique pour la dynastie des Kane qui n’aura pas survécu à l’assaut de l’Hydre…
Malgré tout ce fan service, l’une des questions qui me taraudaient l’esprit était de savoir si nous allions retrouver Bette Kane dans ces nouvelles aventures en plus d’un autre personnage diablement emblématique teasé dans l’opus précédent. Et bien il suffit de lire ce numéro pour en avoir la réponse ^^

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Je ne vais donc absolument pas me plaindre, Batwoman est bel et bien de retour et rien ne peut me rendre plus heureuse actuellement en terme de parution mensuelle.
Mais soyons direct, les Anciens ne pourront que ressentir un manque. Pour les connaisseurs, l’erreur fondamentale serait de vouloir comparer cette nouvelle série avec les précédents travaux de Rucka, Williams III et Blakman. Actuellement, réjouissons-nous d’abord que les nouveaux artistes crédités se sentent aussi impliqués, mais restons vigilants, car il est des personnages qui ne sauraient sombrer dans la demi-mesure.
Mais ce n’est nullement le cas ici, pour le moment.

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Batwoman #1 : la preview


Cette journée ne peut être que magique : Il fait beau, je suis de repos, et Batwoman va mater du monstre en plein Grand Bazar d’Istambul, un endroit magnifique que j’ai eu la chance de visiter il y a des années de cela.
Istambul est l’une des plus belles villes du monde, et je suis toujours ravie de la voir être représentée dans un comic-book, comme ce fut le cas le temps d’une case dans le Supergirl de Mahmud Asrar.

Voir Batwoman rependre ses aventures d’une aussi belle manière me fait grandement plaisir et il me tarde de lire la suite, ce qui ne saurait tarder puisque ce numéro #1 sort aujourd’hui.

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Batwoman : Rebirth #1 (Days of Future Past)


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En décembre 2014, je faisais mes « adieux » à Kate Kane. La rage au ventre j’expliquais à quel point ma rencontre avec elle avait changé ma vie quatre ans auparavant, à quel point elle m’avait inspirée dans mes combats du quotidien. La rage au ventre j’expliquais à quel point j’en voulais à DC Comics de l’avoir sacrifiée via sa politique éditoriale, tout d’abord en refusant son mariage avec Maggie Sawyer prévu à l’époque par JH Williams III et W. Haden Blackman et de fil en aiguille de l’avoir laissée décrépir sous la plume de Marc Andreyko, un auteur que j’aime beaucoup malgré tout, soit-dit en passant.
J’étais toutefois persuadée que cette séparation forcée ne serait pas définitive. J’étais intimement convaincue que nous nous retrouverions tôt ou tard, Moi continuant à parcourir les pages dans lesquelles Elle se battrai pour l’honneur, la justice, et bien plus encore. Aujourd’hui, ce moment est enfin arrivé.

Kate Kane/Batwoman est une héroïne créée en 2006 à des fins bien particulières, pour ceux qui ne la connaissent pas encore je vous laisse explorer son histoire ici. Son existence est tellement importante auprès d’une certaine catégorie de lecteurs que sa disparition a suscité les plus grands émois, et ce à juste titre.
Son retour étant donc d’autant plus appréhendé et sujet à toutes les interrogations que DC Comics dans sa démarche éditoriale du Rebirth a su réfléchir sur le choix de ses auteurs, tout d’abord avec James Tynion IV, scénariste bi (on peut dire ce que l’on veut, mais oui ça reste important de le notifier) qui fera d’elle une pierre angulaire de l’équipe de vigilantes constituée par Batman dans la série Detective Comics.

Après plusieurs arcs où elle fut présente au sein de cette série mythique, et parce que notre Déesse de Gotham se suffit tout simplement à elle-même, il était grand temps que Batwoman évolue enfin à nouveau sur sa propre série régulière, DC mettant les petits plats dans les grands comme pour se faire pardonner des outrages passés grâce à deux numéros centrés sur elle dans Detective Comics #948 et 949 (les premières aventures solo de Batwoman étaient également apparues dans cette série, à partir du #854).

Cette première mise à plat faite, voici ce dont il s’agit concernant ce Batwoman : Rebirth #1 : Mise à part quelques détails à droite à gauche, il n’y a rien de nouveau scénaristiquement vis a vis de la vie personnelle de Kate Kate, mais le fait est que ce numéro n’est absolument pas là pour en faire état.
Dans ce premier opus du Rebirth de Batwoman, il s’agit bien de trouver un consensus entre les nouveaux lecteurs sensibilisés au personnage grâce à Detective Comics Rebirth, tout autant que ceux biberonnés au publications « historiques » de l’héroïne.

batwoman-rebirth-001Comme je l’ai déjà expliqué des centaines de fois, Kate Kane est un personnage complexe… Dotée d’un passé, d’un passif, suivant une voie tout autant militaire qu’engagée, où chaque lectrice et lecteur aura su intégrer certains principes fédérateurs depuis toutes ces années.
Au même titre que Greg Rucka avec son Wonder Woman RebirthJames Tynion IV et Marguerite Bennett vont tout faire pour limoger les directions farfelues et out of character prises à la fin de la série précédente. Les deux scénaristes vont en effet s’appliquer à ne retenir que le meilleur de l’héroïne, décrivant son passé et les moments forts qui ont bâti sa mythologie à travers différents flash-back, dont certains ont un air de déjà vu.
Le « vieux » lecteur aura effectivement parfois l’impression de regarder le même film sous un autre angle, l’hommage appuyé à Greg Rucka et JH Williams III peut paraître ainsi excessif (jusque dans le découpage de Steve Epting), mais il s’agit bel et bien d’un retour aux sources que les trois auteurs cherchent à retranscrire, comme pour écarter toute ambiguïté.

Autre certitude concernant cette nouvelle série consacrée à Batwoman, son appartenance à la communauté Queer sera au cœur de ses nouvelles aventures, et abordé de la même manière que son statut de justicière. On éprouve déjà un réel plaisir de retrouver Renee Montoya et Maggie Sawyer le temps de quelques cases, et de faire connaissance avec une nouvelle conquête provenant de son passé tumultueux.

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Sans bien sûr faire oublier le génie de JH Williams III, Steve Epting arrive très bien à reprendre les codes graphiques de son prédécesseur notoire, tout en imposant sa patte personnelle, plus proche de Michael Lark sur Lazarus, Epting étant lui-même l’illustrateur de la série Velvet dont on retrouve aussi pas mal de similitudes.
Je serais par contre un petit peu plus critique vis à vis des couleurs du pourtant très talentueux Jeromy Cox, qui ne rendent parfois pas service au travail du dessinateur. J’aurais justement bien vu Elizabeth Breitweiser continuer sa collaboration avec lui, beaucoup plus proche de ce qu’a pu faire Dave Stewart sur la série initiale. C’est quand même un petit peu dommage…

Quoi qu’il en soit, ce nouveau trio créatif a largement su satisfaire mes attentes pour ce numéro baromètre dans ce que cette série envisage de nous apporter, jusqu’à ajouter des petits détails anodins mais précieux sur le retour de certains personnages emblématiques (un indice : jetez un œil sur le pont du yacth).
Il y a donc de quoi se réjouir et être confiant pour la suite des aventures de notre héroïne, il n’y a pas de doutes, celle-ci est entre de bonnes mains.

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En attendant Batwoman


Cela fait des jours que je scrute les internets pour vous faire partager avec toute l’euphorie et l’hystérie possibles une preview de ce Batwoman Rebirth #1 composé par un threesome de choc : Marguerite Bennett et James Tynion IV au scénario, Steve Epting aux dessins, et je dois dire que je suis assez perplexe sur la décision de balancer celle-ci à quelques heures de sa sortie dans les bacs…

Si je bossais pour DC Comics, j’aurais fait ma grosse cochonne et j’aurais envoyé du lourd en mode lobotomie des médias à J-10.
Fort heureusement, ici on respecte religieusement notre Déesse, à tel point qu’en plus de partager cette preview sur le tard, je vous offre des captures de ouf glanées sur le compte Instagram de l’artiste, parce que vous le savez, Tata Katchoo, elle prend bien soin des fans de Batwoman, bordel.

On pourra déjà déceler via ces quelques images une vraie jonction en terme de graphisme et de story telling concernant l’oeuvre fournie par ceux qui ont « créé » Batwoman. Je suis sur le point de lire cet opus, on se retrouve très bientôt si je n’ai pas succombé entre temps à un AVC…

Gros cœur avec les doigts.

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She needs to be a Soldier.


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La vérité c’est que, nom d’une chauve souris, la vie vous défile à la vitesse d’un cheval au galop.
J’ai en effet à peine eu le temps de digérer le fait que Batwoman ferait désormais partie intégrante du Rebirth de DC Comics, par le biais d’une présence constante et appuyée dans Detective Comics où le scénariste James Tynion IV nous avait promis une importance quasi binaire vis à vis de celle du Chevaler Noir, que nous sommes déjà aux prémices d’une nouvelle ère pour notre justicière et inspiratrice de ces lignes (oui, ok, de ce blog).

Le principal intérêt pour moi de lire ces quelques numéros de Detective Comics depuis le #934 a été de voir comment une équipe de vigilantes constituée, non pas par une, ni deux, mais bel et bien trois de mes chouchoutes (Kate, Steph, et Cass) allaient évoluer et interagir ensemble malgré l’omnipotence de Batman, commercialement inévitable sur ce titre, je le conçois bien évidemment.
Sur cette série on sera d’accord sur une chose, c’est à dire sur le fait qu’Orphan/Cassandra Cain soit mise en retrait par rapport aux autres personnages, constat à priori réparé avec le #950 illustré par l’excellent Marcio Takara, mais que je n’ai pas encore lu.

Kate Kane et Stephanie Brown ont quant à elles su exister dans cette série, James Tynion IV arrivant intelligemment à coïncider leurs backgrounds respectifs, leurs affects, leurs talons d’Achille.

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Lorsque l’on connait Batwoman sur le bout des doigts et que j’on veut écrire à son sujet, plusieurs paramètres sont à prendre en compte, et de façon complètement, totalement, et définitivement égale (et c’est bien là ce qui nous pose problème ici).
Batwoman est un Soldat, elle est une Vigilante, elle est aussi Lesbienne. Ce qui est évident, c’est que Detective Comics n’a ni eu la place ni le devoir de développer tout cela auprès des lecteurs, pour les vieux baroudeurs dans notre genre, c’est n’est pas bien grave, mais qu’en est-il pour les autres ?
La série prend par contre beaucoup plus de libertés concernant la relation entre Kate et son père Jacob, une relation fondée sur le sens du devoir et de l’honneur, mais qui est également touchée par autant de drames que de mensonges et de parts d’ombre surtout provenant du Colonel, un homme qui n’a pas hésité à se salir les mains pour servir son pays.

C’est sur les fondements de cette nouvelle dynamique que va démarrer la série Rebirth de Batwoman dont les numéros 948 et 949 explorent via quelques flah-back les premières étapes d’observation de notre héroïne sur son mentor en mettant l’accent sur ses tâtonnements de vigilante débutante. Car malgré son entrainement physique et stratégique issu de l’armée, sans parler du matériel high tech mis à sa disposition, Kate Kane en est encore à se demander quelle place elle peut prendre afin de pouvoir servir Gotham.
Alors que Jacob pousse sa fille à s’émanciper de cette figure tutélaire et idéologique que constitue Batman, on comprend par la suite pourquoi il tentait de la faire prendre une autre voie, celle d’un soldat et non celle d’une justicière.

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James Tynion IV secondé par Marguerite Bennett (qui vont conjointement écrire la série à venir) ont donc la lourde tache de redonner ses lettres de noblesse à une héroïne pour le moins maltraitée ces dernières années.
Revenir à l’excellence des premières aventures écrites par Greg Rucka, puis par JH Williams III et W. Haden Blackman n’est pas une mince affaire, mais comme je l’ai dit plus haut, certains paramètres sont à prendre en compte pour représenter ce personnage emblématique, ce que les deux scénaristes parviennent pour le moment très bien à opérer.
Les planches de Ben Oliver ne sont pas non plus sans rappeler parfois celles de JH Williams III, notamment dans le traitement graphique celon si notre héroïne porte ou nom le costume, même si celles-ci sont moins complexes et lyriques, elle rendent tout à fait honneur à Batwoman, autant que son alter ego civil.

Ce prélude des aventures de Batwoman met donc la barre très haut en annonçant immédiatement la couleur : « What can Batwoman do that Batman can’t ? » cette question posée par Jacob est avant tout une invitation à retrouver (du moins je l’espère) les plus belles heures de notre héroïne, une promesse que les deux scénaristes ont totalement les moyens de respecter.

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Detective Comics #949 : la preview


Oui, oui, je sais, ce titre sort aujourd’hui et peut être que certains d’entre-vous l’ont déjà lu ! Mais qu’importe, il était hors de question de passer à côté de ces quelques pages toujours aussi somptueuses illustrées par Ben Oliver et mettant en valeur notre Déesse de Gotham.
Après lecture je vous dirai ce que j’ai pensé de ce numéro et du précédent qui forment le mini arc Batwoman Begins avant de passer aux choses sérieuses le moi prochain (le 15 février, soyons précis encore !) avec Batwoman Rebirth #1.

Et ayant eu la chance de voir passer quelques images, je peux vous dire que le retour de Batwoman va être à la hauteur, du moins graphiquement, de ce que l’on peut attendre et souhaiter pour une telle héroïne !

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