Archives de Tag: Batwoman

Batwoman #3 : la preview


Les aventures de l’agent Kane se poursuivent la semaine prochaine, au programme espionnage, cours de drague (je vais prendre des notes) et sauts dans le passé. Soit dit en passant ça fait du bien de la voir avec sa coupe de cheveux classique, et oui, je fais ma puriste et j’assume totalement.

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The Island


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Résumé des épisodes précédents : Batwoman est revenue pour notre plus grande joie dans une série régulière, grâce aux bons soins d’un trio de choc, Marguerite Bennett, James Tynion IV à l’écriture, et Steve Epting aux dessins.
Personnage iconique pour bon nombre de ses lecteurs, la mission, prise très au sérieux par ses auteurs actuels était de rendre son aura à cette héroïne hors du commun, revenant sur ses origines tout en développant sa mythologie.

Grâce à une intrigue digne des meilleurs James Bond, les nouvelles aventures de Batwoman se déroulent désormais hors des murs de Gotham, Kate Kane chaperonnée par Julia Pennyworth suit la piste du sérum découvert dans le crossover Night of the Monster Men. Son enquête la mène sur l’île de Coryana, une île où elle a séjourné il y a des années bien avant qu’elle ne devienne la Déesse de Gotham, une île qui renferme également des souvenirs bien douloureux pour certains de ses habitants et le retour de Kate en ces lieux ne va sûrement pas arranger les choses.

Mais Coryana c’est avant tout l’île de l’année perdue, un hiatus dans la vie de notre héroïne qui va tomber sous le charme de l’envoûtante Safiyah qui semble avoir le contrôle sur la pègre locale.
Passant du présent au passé, nous explorons donc par bribes les événements qui vont provoquer le retour de Kate à Gotham, tout en suivant son investigation actuelle alors que certains fantômes du passé resurgissent.

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Prenant soigneusement leur temps, Marguerite Bennett et James Tynion IV continuent dans ce second numéro de nous ravir avec ces nouvelles aventures de Batwoman. On y retrouve une héroïne au caractère bien trempé, indépendante et combative qui continuera à tracer sa propre route malgré le fait qu’elle fasse partie intégrante de la Bat Family. Il est intéressant d’ailleurs de voir le contraste de sa caractérisation entre sa propre série et Detective Comics. On a parfois presque l’impression qu’il s’agit de deux personnages différents alors que c’est nullement le cas, à mon sens James Tynion IV arrive très bien à retranscrire la nuance entre la Batwoman qui évolue dans un collectif, et celle qui se la joue en (quasi) solo. Et il sera intéressant aussi de voir plus tard comment ces deux aspects de sa personnalité pourront être ramenés ensemble avec l’arrivée de personnages plus proches d’elle…

Batwoman 002-4Mais je digresse… (comme d’habitude), parlons plutôt de ce qui se passe dans cet épisode. Depuis le début Safiyah est cette figure un peu spectrale qui hante les souvenirs de notre rousse préférée (et l’on peut très bien comprendre pourquoi), les scénaristes vont d’ailleurs continuer à nous donner quelques bribes de ces souvenirs qui semblent se situer hors du temps quand on connait le parcours de notre héroïne.
Alors que son serviteur et homme de confiance Rafael se fait descendre sous ses yeux, Batwoman retourne dans le bar que tenait Safiyah, le Desert Rose qui a bien changé depuis son départ. C’est ainsi par le biais d’un flash-back que l’on va faire la connaissance des Warlords, une équipe de renégats habitués du lieu et portant allégeance en quelque sorte à sa propriétaire.
Kate Kane n’est pas aux bouts de ses peines lorsqu’elle tombe sur la femme qui lui a donné du fil à retordre à Istambul, qui est-elle ? Pour qui travaille t-elle ? Autant de questions qui trouvent en partie une réponse dans ce numéro mais qui vont en amener d’autres.

Et c’est bien là tout le sel de cette nouvelle série, tout est posé calmement, rien n’est précipité comme si les deux scénaristes avaient tout planifié depuis un bon moment déjà, le tout parfaitement maitrisé par les illustrations de Steve Epting qui une fois encore arrive très bien à donner corps au présent et au passé de Batwoman notamment grâce aux couleurs de Jeremy Cox qui semble avoir trouvé ses marques sur le titre. Et à propos de couleurs, on remarquera justement la formidable diversité ethnique des personnages qui contribuent à l’histoire de ce numéro, Kate Kane étant juive et les autres protagonistes ayant des origines méditerranéennes, asiatiques, africaines et il en ressort une véritable harmonie en terme de représentation.

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Je finirai cette review en rajoutant que mes craintes concernant l’utilisation du fan service de façon peu trop redondante se sont évaporées, celui-ci dans les premiers épisodes servant sans nul doute à accrocher et rassurer les vieux roublards qui ont découvert et sont immédiatement tombés amoureux de l’héroïne en 2006, ceux qui sont encore là contre vents, marrées, et sorties dans l’espace.

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Batwoman #2 : la preview


Le premier numéro de Batwoman en mode Rebirth arrive en 19ème position des meilleures ventes de comics du mois de mars, avec 54.849 exemplaires vendus.
A titre de comparaison, c’est un poil plus que le 4ème numéro de sa première série régulière parue en 2011 (52.757 ex.), le premier numéro ayant été vendu à 72.228 exemplaires, profitant de la hype des New 52.
Pour moi c’est un bon chiffre, car il est surtout le premier titre du classement dans lequel on retrouve une super héroïne qui a une série régulière à son nom. Devant Batwoman, caracolent en effet des séries incluant soit des super héros masculins, soit des protagonistes hommes qui dominent la distribution des personnages.

La preuve que cette héroïne se devait de revenir au premier plan, James T Tynion IV et Marguerite Bennett ont l’air en tout cas de savoir ce qu’ils font, le tout toujours illustré par Steve Epting, ce second numéro sort mercredi prochain.

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I left my heart in Coryana


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Il est donc enfin là, ce premier numéro de Batwoman Rebirth (à ne pas confondre avec Batwoman : Rebirth #1 sorti le mois dernier et faisant surtout office de #0, un consensus de bon niveau entre les adeptes de longue date et les nouveaux convertis via la série Detective Comics), un opus qui se veut être un nouveau départ pour notre héroïne culte, mais qui comprend tout de même assez de fan service pour caresser dans le sens du poil les quelques vieux lecteurs que nous sommes ici.

Malgré (ou à cause) de ma dévotion sans borne pour cette héroïne (je vous invite à lire les 165 autres billets déjà écrits à son sujet), il n’est pas chose aisé de ne pas voir d’un œil suspect cette nouvelle série consacrée à Batwoman. Certes, on retrouve Marguerite Bennett,  James Tynion IV et Steve Epting, des d’artistes qui ont fait leurs preuves et qui ont une réelle légitimité ici, quant aux vœux pieux de DC, ils sont également les bienvenus…

Mais la plaie reste encore tellement ouverte qu’il faudra je crois plus d’un premier numéro, aussi réussi soit-il (c’est effectivement le cas), pour faire oublier un passé  parfois douloureux concernant notre Déesse de Gotham.

Ironie du sort, les nouvelles aventures de Batwoman ont elles aussi une connexion avec une période de sa vie parmi les plus sombres, intitulée The lost year et correspondant à sa mise en abîme (dans tous les sens du terme, d’ailleurs dans ce numéro on remarquera un splendide graphisme de la part de Steve Epting sur ces quelques flash-back) liée à son renvoi de West Point pour cause d’homosexualité.
Mais les premières pages de ce numéro sont bel et bien encrées dans le présent, d’un exotisme digne des meilleurs films de James Bond. Car outre le fait que la scène d’ouverture se déroule en plein cœur du Grand Bazar d’Istanbul (l’exotisme est donc au rendez-vous, et croyez-moi dans mes souvenirs ce site majestueux est d’une splendeur autant visuelle qu’olfactive et auditive), Kate Kane a également droit aux dernières ressources technologiques dignes des films où officient Miss Moneypenny et Q, tous deux incarnés ici en la seule personne de Julia Pennyworth.
Le moins que l’on puisse dire c’est qu’il existe une certaine défiance entre les deux femmes qui vont devoir sans doute s’apprivoiser au fil des épisodes, nous sommes bien loin de la relation fusionnelle entre Bruce et Alfred.

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Alors ça, c’est pour la nouveauté (ou du moins il n’y a pas eu un seul moment où j’ai regretté de la retrouver dans l’espace) : la nouvelle série Batwoman est un savant mélange d’aventure et d’espionnage où son héroïne continue mine de rien de s’émanciper de sa figure tutélaire.
Mais qu’en est-il du respect de sa mythologie et par la même occasion de celui de ses premiers fidèles ?
Tout comme dans le précédent numéro (rappelez-vous l’allusion à Alice au Pays des Merveilles), ici encore nous avons droit à des clins d’œil sympathiques mais qui je l’espère ne deviendront pas redondant. Car à force tout cela va devenir à mon sens un petit peu lourd…
Je veux parler entre autre de la phrase He’s gonna get my boot in his face, référence à peine voilée de la couverture du Batwoman #o version New 52, ainsi que le yacht servant de base opératoire dans cette nouvelle aventure et prénommé Séquoia, arbre mythique pour la dynastie des Kane qui n’aura pas survécu à l’assaut de l’Hydre…
Malgré tout ce fan service, l’une des questions qui me taraudaient l’esprit était de savoir si nous allions retrouver Bette Kane dans ces nouvelles aventures en plus d’un autre personnage diablement emblématique teasé dans l’opus précédent. Et bien il suffit de lire ce numéro pour en avoir la réponse ^^

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Je ne vais donc absolument pas me plaindre, Batwoman est bel et bien de retour et rien ne peut me rendre plus heureuse actuellement en terme de parution mensuelle.
Mais soyons direct, les Anciens ne pourront que ressentir un manque. Pour les connaisseurs, l’erreur fondamentale serait de vouloir comparer cette nouvelle série avec les précédents travaux de Rucka, Williams III et Blakman. Actuellement, réjouissons-nous d’abord que les nouveaux artistes crédités se sentent aussi impliqués, mais restons vigilants, car il est des personnages qui ne sauraient sombrer dans la demi-mesure.
Mais ce n’est nullement le cas ici, pour le moment.

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Batwoman #1 : la preview


Cette journée ne peut être que magique : Il fait beau, je suis de repos, et Batwoman va mater du monstre en plein Grand Bazar d’Istambul, un endroit magnifique que j’ai eu la chance de visiter il y a des années de cela.
Istambul est l’une des plus belles villes du monde, et je suis toujours ravie de la voir être représentée dans un comic-book, comme ce fut le cas le temps d’une case dans le Supergirl de Mahmud Asrar.

Voir Batwoman rependre ses aventures d’une aussi belle manière me fait grandement plaisir et il me tarde de lire la suite, ce qui ne saurait tarder puisque ce numéro #1 sort aujourd’hui.

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Batwoman : Rebirth #1 (Days of Future Past)


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En décembre 2014, je faisais mes « adieux » à Kate Kane. La rage au ventre j’expliquais à quel point ma rencontre avec elle avait changé ma vie quatre ans auparavant, à quel point elle m’avait inspirée dans mes combats du quotidien. La rage au ventre j’expliquais à quel point j’en voulais à DC Comics de l’avoir sacrifiée via sa politique éditoriale, tout d’abord en refusant son mariage avec Maggie Sawyer prévu à l’époque par JH Williams III et W. Haden Blackman et de fil en aiguille de l’avoir laissée décrépir sous la plume de Marc Andreyko, un auteur que j’aime beaucoup malgré tout, soit-dit en passant.
J’étais toutefois persuadée que cette séparation forcée ne serait pas définitive. J’étais intimement convaincue que nous nous retrouverions tôt ou tard, Moi continuant à parcourir les pages dans lesquelles Elle se battrai pour l’honneur, la justice, et bien plus encore. Aujourd’hui, ce moment est enfin arrivé.

Kate Kane/Batwoman est une héroïne créée en 2006 à des fins bien particulières, pour ceux qui ne la connaissent pas encore je vous laisse explorer son histoire ici. Son existence est tellement importante auprès d’une certaine catégorie de lecteurs que sa disparition a suscité les plus grands émois, et ce à juste titre.
Son retour étant donc d’autant plus appréhendé et sujet à toutes les interrogations que DC Comics dans sa démarche éditoriale du Rebirth a su réfléchir sur le choix de ses auteurs, tout d’abord avec James Tynion IV, scénariste bi (on peut dire ce que l’on veut, mais oui ça reste important de le notifier) qui fera d’elle une pierre angulaire de l’équipe de vigilantes constituée par Batman dans la série Detective Comics.

Après plusieurs arcs où elle fut présente au sein de cette série mythique, et parce que notre Déesse de Gotham se suffit tout simplement à elle-même, il était grand temps que Batwoman évolue enfin à nouveau sur sa propre série régulière, DC mettant les petits plats dans les grands comme pour se faire pardonner des outrages passés grâce à deux numéros centrés sur elle dans Detective Comics #948 et 949 (les premières aventures solo de Batwoman étaient également apparues dans cette série, à partir du #854).

Cette première mise à plat faite, voici ce dont il s’agit concernant ce Batwoman : Rebirth #1 : Mise à part quelques détails à droite à gauche, il n’y a rien de nouveau scénaristiquement vis a vis de la vie personnelle de Kate Kate, mais le fait est que ce numéro n’est absolument pas là pour en faire état.
Dans ce premier opus du Rebirth de Batwoman, il s’agit bien de trouver un consensus entre les nouveaux lecteurs sensibilisés au personnage grâce à Detective Comics Rebirth, tout autant que ceux biberonnés au publications « historiques » de l’héroïne.

batwoman-rebirth-001Comme je l’ai déjà expliqué des centaines de fois, Kate Kane est un personnage complexe… Dotée d’un passé, d’un passif, suivant une voie tout autant militaire qu’engagée, où chaque lectrice et lecteur aura su intégrer certains principes fédérateurs depuis toutes ces années.
Au même titre que Greg Rucka avec son Wonder Woman RebirthJames Tynion IV et Marguerite Bennett vont tout faire pour limoger les directions farfelues et out of character prises à la fin de la série précédente. Les deux scénaristes vont en effet s’appliquer à ne retenir que le meilleur de l’héroïne, décrivant son passé et les moments forts qui ont bâti sa mythologie à travers différents flash-back, dont certains ont un air de déjà vu.
Le « vieux » lecteur aura effectivement parfois l’impression de regarder le même film sous un autre angle, l’hommage appuyé à Greg Rucka et JH Williams III peut paraître ainsi excessif (jusque dans le découpage de Steve Epting), mais il s’agit bel et bien d’un retour aux sources que les trois auteurs cherchent à retranscrire, comme pour écarter toute ambiguïté.

Autre certitude concernant cette nouvelle série consacrée à Batwoman, son appartenance à la communauté Queer sera au cœur de ses nouvelles aventures, et abordé de la même manière que son statut de justicière. On éprouve déjà un réel plaisir de retrouver Renee Montoya et Maggie Sawyer le temps de quelques cases, et de faire connaissance avec une nouvelle conquête provenant de son passé tumultueux.

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Sans bien sûr faire oublier le génie de JH Williams III, Steve Epting arrive très bien à reprendre les codes graphiques de son prédécesseur notoire, tout en imposant sa patte personnelle, plus proche de Michael Lark sur Lazarus, Epting étant lui-même l’illustrateur de la série Velvet dont on retrouve aussi pas mal de similitudes.
Je serais par contre un petit peu plus critique vis à vis des couleurs du pourtant très talentueux Jeromy Cox, qui ne rendent parfois pas service au travail du dessinateur. J’aurais justement bien vu Elizabeth Breitweiser continuer sa collaboration avec lui, beaucoup plus proche de ce qu’a pu faire Dave Stewart sur la série initiale. C’est quand même un petit peu dommage…

Quoi qu’il en soit, ce nouveau trio créatif a largement su satisfaire mes attentes pour ce numéro baromètre dans ce que cette série envisage de nous apporter, jusqu’à ajouter des petits détails anodins mais précieux sur le retour de certains personnages emblématiques (un indice : jetez un œil sur le pont du yacth).
Il y a donc de quoi se réjouir et être confiant pour la suite des aventures de notre héroïne, il n’y a pas de doutes, celle-ci est entre de bonnes mains.

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En attendant Batwoman


Cela fait des jours que je scrute les internets pour vous faire partager avec toute l’euphorie et l’hystérie possibles une preview de ce Batwoman Rebirth #1 composé par un threesome de choc : Marguerite Bennett et James Tynion IV au scénario, Steve Epting aux dessins, et je dois dire que je suis assez perplexe sur la décision de balancer celle-ci à quelques heures de sa sortie dans les bacs…

Si je bossais pour DC Comics, j’aurais fait ma grosse cochonne et j’aurais envoyé du lourd en mode lobotomie des médias à J-10.
Fort heureusement, ici on respecte religieusement notre Déesse, à tel point qu’en plus de partager cette preview sur le tard, je vous offre des captures de ouf glanées sur le compte Instagram de l’artiste, parce que vous le savez, Tata Katchoo, elle prend bien soin des fans de Batwoman, bordel.

On pourra déjà déceler via ces quelques images une vraie jonction en terme de graphisme et de story telling concernant l’oeuvre fournie par ceux qui ont « créé » Batwoman. Je suis sur le point de lire cet opus, on se retrouve très bientôt si je n’ai pas succombé entre temps à un AVC…

Gros cœur avec les doigts.

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