Archives de Tag: DC Comics

Batwoman #2 : la preview


Le premier numéro de Batwoman en mode Rebirth arrive en 19ème position des meilleures ventes de comics du mois de mars, avec 54.849 exemplaires vendus.
A titre de comparaison, c’est un poil plus que le 4ème numéro de sa première série régulière parue en 2011 (52.757 ex.), le premier numéro ayant été vendu à 72.228 exemplaires, profitant de la hype des New 52.
Pour moi c’est un bon chiffre, car il est surtout le premier titre du classement dans lequel on retrouve une super héroïne qui a une série régulière à son nom. Devant Batwoman, caracolent en effet des séries incluant soit des super héros masculins, soit des protagonistes hommes qui dominent la distribution des personnages.

La preuve que cette héroïne se devait de revenir au premier plan, James T Tynion IV et Marguerite Bennett ont l’air en tout cas de savoir ce qu’ils font, le tout toujours illustré par Steve Epting, ce second numéro sort mercredi prochain.

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Supergirl: Being Super #3 : la preview


C’est avec la plus grande impatience que j’attends ce troisième opus (sur quatre) de Supergirl: Being Super, une mini-série admirablement déjà bien entamée par Mariko Tamaki et Joëlle Jones et dont je suis, je  l’espère, parvenue à vous en vanter les mérites.
Autant la série consacrée à Supergirl sur CW continue de me décevoir dans l’ensemble car elle passe totalement à coté du personnage malgré de belles envolées (sans mauvais jeux de mots), autant on touche ici la perfection en terme de compréhension moderne de cette super héroïne.

Le 26 avril, c’est la date à retenir pour la suite des vraies aventures de Supergirl.

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I left my heart in Coryana


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Il est donc enfin là, ce premier numéro de Batwoman Rebirth (à ne pas confondre avec Batwoman : Rebirth #1 sorti le mois dernier et faisant surtout office de #0, un consensus de bon niveau entre les adeptes de longue date et les nouveaux convertis via la série Detective Comics), un opus qui se veut être un nouveau départ pour notre héroïne culte, mais qui comprend tout de même assez de fan service pour caresser dans le sens du poil les quelques vieux lecteurs que nous sommes ici.

Malgré (ou à cause) de ma dévotion sans borne pour cette héroïne (je vous invite à lire les 165 autres billets déjà écrits à son sujet), il n’est pas chose aisé de ne pas voir d’un œil suspect cette nouvelle série consacrée à Batwoman. Certes, on retrouve Marguerite Bennett,  James Tynion IV et Steve Epting, des d’artistes qui ont fait leurs preuves et qui ont une réelle légitimité ici, quant aux vœux pieux de DC, ils sont également les bienvenus…

Mais la plaie reste encore tellement ouverte qu’il faudra je crois plus d’un premier numéro, aussi réussi soit-il (c’est effectivement le cas), pour faire oublier un passé  parfois douloureux concernant notre Déesse de Gotham.

Ironie du sort, les nouvelles aventures de Batwoman ont elles aussi une connexion avec une période de sa vie parmi les plus sombres, intitulée The lost year et correspondant à sa mise en abîme (dans tous les sens du terme, d’ailleurs dans ce numéro on remarquera un splendide graphisme de la part de Steve Epting sur ces quelques flash-back) liée à son renvoi de West Point pour cause d’homosexualité.
Mais les premières pages de ce numéro sont bel et bien encrées dans le présent, d’un exotisme digne des meilleurs films de James Bond. Car outre le fait que la scène d’ouverture se déroule en plein cœur du Grand Bazar d’Istanbul (l’exotisme est donc au rendez-vous, et croyez-moi dans mes souvenirs ce site majestueux est d’une splendeur autant visuelle qu’olfactive et auditive), Kate Kane a également droit aux dernières ressources technologiques dignes des films où officient Miss Moneypenny et Q, tous deux incarnés ici en la seule personne de Julia Pennyworth.
Le moins que l’on puisse dire c’est qu’il existe une certaine défiance entre les deux femmes qui vont devoir sans doute s’apprivoiser au fil des épisodes, nous sommes bien loin de la relation fusionnelle entre Bruce et Alfred.

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Alors ça, c’est pour la nouveauté (ou du moins il n’y a pas eu un seul moment où j’ai regretté de la retrouver dans l’espace) : la nouvelle série Batwoman est un savant mélange d’aventure et d’espionnage où son héroïne continue mine de rien de s’émanciper de sa figure tutélaire.
Mais qu’en est-il du respect de sa mythologie et par la même occasion de celui de ses premiers fidèles ?
Tout comme dans le précédent numéro (rappelez-vous l’allusion à Alice au Pays des Merveilles), ici encore nous avons droit à des clins d’œil sympathiques mais qui je l’espère ne deviendront pas redondant. Car à force tout cela va devenir à mon sens un petit peu lourd…
Je veux parler entre autre de la phrase He’s gonna get my boot in his face, référence à peine voilée de la couverture du Batwoman #o version New 52, ainsi que le yacht servant de base opératoire dans cette nouvelle aventure et prénommé Séquoia, arbre mythique pour la dynastie des Kane qui n’aura pas survécu à l’assaut de l’Hydre…
Malgré tout ce fan service, l’une des questions qui me taraudaient l’esprit était de savoir si nous allions retrouver Bette Kane dans ces nouvelles aventures en plus d’un autre personnage diablement emblématique teasé dans l’opus précédent. Et bien il suffit de lire ce numéro pour en avoir la réponse ^^

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Je ne vais donc absolument pas me plaindre, Batwoman est bel et bien de retour et rien ne peut me rendre plus heureuse actuellement en terme de parution mensuelle.
Mais soyons direct, les Anciens ne pourront que ressentir un manque. Pour les connaisseurs, l’erreur fondamentale serait de vouloir comparer cette nouvelle série avec les précédents travaux de Rucka, Williams III et Blakman. Actuellement, réjouissons-nous d’abord que les nouveaux artistes crédités se sentent aussi impliqués, mais restons vigilants, car il est des personnages qui ne sauraient sombrer dans la demi-mesure.
Mais ce n’est nullement le cas ici, pour le moment.

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Batwoman #1 : la preview


Cette journée ne peut être que magique : Il fait beau, je suis de repos, et Batwoman va mater du monstre en plein Grand Bazar d’Istambul, un endroit magnifique que j’ai eu la chance de visiter il y a des années de cela.
Istambul est l’une des plus belles villes du monde, et je suis toujours ravie de la voir être représentée dans un comic-book, comme ce fut le cas le temps d’une case dans le Supergirl de Mahmud Asrar.

Voir Batwoman rependre ses aventures d’une aussi belle manière me fait grandement plaisir et il me tarde de lire la suite, ce qui ne saurait tarder puisque ce numéro #1 sort aujourd’hui.

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Run Kara, run.


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Que l’on apprécie ou non la série TV consacrée à Supergirl et diffusée sur le network CW, il faut bien reconnaître que ce programme aura permis à Kara Zor-El de se voir être dotée d’un nouveau statut, à commencer par celui fourni par son éditeur/exploitant qui va choisir de décliner ce personnage à travers différentes orientations : Tout d’abord à destination du jeune public via sa présence dans la série animée DC Super Hero Girls (à vrai dire les deux séries sont sorties à peu près au même moment), puis dans la mini-série Adventures of Supergirl, écrite par Sterling Gates et illustrée entre autre par Bengal, qui est en quelque sorte un complément de la série TV.
On notera également son retour dans une série régulière parmi les titres Rebirth de DC Comics,  et qui repend d’ailleurs beaucoup de détails provenant du show télé lui-même.

Et puis il y a Supergirl : Being Super, une mini-série de quatre numéros au format de 45 pages illustrée par Joëlle Jones et écrite par Mariko Tamaki, dont la moitié a été publiée à ce jour, et il était temps que je vous parle de ce petit bijou, car oui encore une fois, Kara va avoir une place de choix sur ce blog…

A la lecture de ces deux premiers numéros le ton est donné, dans cette mini-série il n’y a pas de Superman. Kara est Kal-El sur cette itération du mythe Kryptonien.
Recueillie par un couple d’agriculteurs alors que sa navette s’est écrasée au beau milieu de leur champ de maïs, l’enfance de Kara (qui arrive sur Terre à l’âge de 8 ans) n’est pas le centre d’intérêt de cette histoire, c’est bel et bien son adolescence, alors que la jeune fille s’apprête à avoir 16 ans, que Mariko Tamaki a décidé d’explorer, à travers de nombreuses pistes qui je crois pourraient mine de rien faire de cette mini-série un must have en terme de BD sur les sujets concernant l’adolescence d’un point de vue générationnel, au même titre que Ghost World en son temps.
Je suis encore dans le conditionnel, les 2 autres numéros n’étant pas encore sortis…

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A première vue,  Supergirl : Being Super s’apparente beaucoup avec la mini-série publiée en 2015 et écrite par Max Landis, Superman: American Alien qui revisitait elle aussi de façon moderne et générationnelle l’histoire de Kal-El, à commencer par son enfance et bien au delà.

Le fait est que les autrices responsables de cette mini-série savent absolument de quoi elles parlent. J’avais déjà vanté les mérites de Mariko Tamaki via son oeuvre co-produite avec sa cousine  Jillian Tamaki, Cet Eté là, publié chez Rue de Sèvres, tout comme ceux de Joëlle Jones (qui avait signé le génial Lady Killer, disponible chez Glénat Comics), et il faut avouer  qu’ici leur association fait merveille.
Dans Supergirl : Being Super, on retrouve le génie qu’a la scénariste pour décrire avec toujours autant de justesse les émotions et les réactions que tout un chacun a pu vivre pendant cette période tumultueuse qu’est l’adolescence. Tamaki nous fait découvrir l’environnement de Kara, ses amies, sa famille, ses entraînements d’athlétisme dans un format très proche de celui des séries TV que l’on trouve justement sur la chaîne CW. Je pense même que Being Super pourrait faire un excellent pilote si jamais il existait une série consacrée à la jeunesse de Supergirl.

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Ici Kara est une adolescente de ce qui a de plus normale (du moins en apparence), qui passe de très bon moments avec ses meilleures amies, qui a souvent du mal à communiquer avec ses parents et qui ne peut pas se passer de son téléphone portable. Sans se perdre dans les clichés, l’autrice nous dépeint une jeune fille authentique qui est sur le point de vivre de très grands bouleversements.
Même si elle ne connait pas ses origines ni l’étendu de ses pouvoirs (qui semblent d’ailleurs lui faire parfois défaut pour des raisons que l’on ignore encore), Kara a très bien su s’intégrer et mène une vie sans encombres jusqu’au jour ou un violent séisme dévaste la petite ville de Midvale. Alors que certains scénaristes se seraient précipités (c’est le cas de le dire) dans l’héroïsme facile compte tenu du personnage, ici il n’en est rien, le drame frappe notre héroïne de la plus cruelle des manières.

J’ai rarement pu lire un comics traitant du deuil de manière aussi juste et sensible que celui-ci. Lorsque l’on perd quelqu’un qu’on aime, il n’y a plus rien autour de nous. Vous-même, pendant un moment vous cessez d’exister. Vous agissez comme un automate par pur instinct de survie, mais vous n’êtes plus là.
Cette sensation de vide sidéral, d’avoir l’impression d’être une « vieille éponge » est retranscrite ici avec tant de brio que ce Supergirl : Being Super est sans doute la meilleure histoire jamais écrite sur Supergirl à ce jour.

Joëlle Jones excelle à représenter Kara en une adolescente en pleine mutation corporelle, sa mise en scène est toujours aussi dynamique, et l’expression de ses visages en totale adéquation avec les écrits de sa scénariste. Les couleurs de Kelly Fitzpatrick sont quant à elles sublimes, accentuant les effets dynamiques et dramaturgiques en quelques nuances le temps d’une seule scène (celle où Kara atteint le mur du son).

Ces deux numéros sont une réussite absolue, car ils explorent une vision d’un de mes personnages favoris comme rarement il m’a été donné de voir. Kara Zor-El est une héroïne magnifique qui mérite les plus belles histoires et Supergirl : Being Super est en train d’accomplir ce miracle, là, sous nos yeux ébahis. Il faut que je retourne chez mon père pour recommencer à sauter du haut de sa table de jardin, avec un peu de chance je réussirai enfin à voler.    

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Batwoman : Rebirth #1 (Days of Future Past)


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En décembre 2014, je faisais mes « adieux » à Kate Kane. La rage au ventre j’expliquais à quel point ma rencontre avec elle avait changé ma vie quatre ans auparavant, à quel point elle m’avait inspirée dans mes combats du quotidien. La rage au ventre j’expliquais à quel point j’en voulais à DC Comics de l’avoir sacrifiée via sa politique éditoriale, tout d’abord en refusant son mariage avec Maggie Sawyer prévu à l’époque par JH Williams III et W. Haden Blackman et de fil en aiguille de l’avoir laissée décrépir sous la plume de Marc Andreyko, un auteur que j’aime beaucoup malgré tout, soit-dit en passant.
J’étais toutefois persuadée que cette séparation forcée ne serait pas définitive. J’étais intimement convaincue que nous nous retrouverions tôt ou tard, Moi continuant à parcourir les pages dans lesquelles Elle se battrai pour l’honneur, la justice, et bien plus encore. Aujourd’hui, ce moment est enfin arrivé.

Kate Kane/Batwoman est une héroïne créée en 2006 à des fins bien particulières, pour ceux qui ne la connaissent pas encore je vous laisse explorer son histoire ici. Son existence est tellement importante auprès d’une certaine catégorie de lecteurs que sa disparition a suscité les plus grands émois, et ce à juste titre.
Son retour étant donc d’autant plus appréhendé et sujet à toutes les interrogations que DC Comics dans sa démarche éditoriale du Rebirth a su réfléchir sur le choix de ses auteurs, tout d’abord avec James Tynion IV, scénariste bi (on peut dire ce que l’on veut, mais oui ça reste important de le notifier) qui fera d’elle une pierre angulaire de l’équipe de vigilantes constituée par Batman dans la série Detective Comics.

Après plusieurs arcs où elle fut présente au sein de cette série mythique, et parce que notre Déesse de Gotham se suffit tout simplement à elle-même, il était grand temps que Batwoman évolue enfin à nouveau sur sa propre série régulière, DC mettant les petits plats dans les grands comme pour se faire pardonner des outrages passés grâce à deux numéros centrés sur elle dans Detective Comics #948 et 949 (les premières aventures solo de Batwoman étaient également apparues dans cette série, à partir du #854).

Cette première mise à plat faite, voici ce dont il s’agit concernant ce Batwoman : Rebirth #1 : Mise à part quelques détails à droite à gauche, il n’y a rien de nouveau scénaristiquement vis a vis de la vie personnelle de Kate Kate, mais le fait est que ce numéro n’est absolument pas là pour en faire état.
Dans ce premier opus du Rebirth de Batwoman, il s’agit bien de trouver un consensus entre les nouveaux lecteurs sensibilisés au personnage grâce à Detective Comics Rebirth, tout autant que ceux biberonnés au publications « historiques » de l’héroïne.

batwoman-rebirth-001Comme je l’ai déjà expliqué des centaines de fois, Kate Kane est un personnage complexe… Dotée d’un passé, d’un passif, suivant une voie tout autant militaire qu’engagée, où chaque lectrice et lecteur aura su intégrer certains principes fédérateurs depuis toutes ces années.
Au même titre que Greg Rucka avec son Wonder Woman RebirthJames Tynion IV et Marguerite Bennett vont tout faire pour limoger les directions farfelues et out of character prises à la fin de la série précédente. Les deux scénaristes vont en effet s’appliquer à ne retenir que le meilleur de l’héroïne, décrivant son passé et les moments forts qui ont bâti sa mythologie à travers différents flash-back, dont certains ont un air de déjà vu.
Le « vieux » lecteur aura effectivement parfois l’impression de regarder le même film sous un autre angle, l’hommage appuyé à Greg Rucka et JH Williams III peut paraître ainsi excessif (jusque dans le découpage de Steve Epting), mais il s’agit bel et bien d’un retour aux sources que les trois auteurs cherchent à retranscrire, comme pour écarter toute ambiguïté.

Autre certitude concernant cette nouvelle série consacrée à Batwoman, son appartenance à la communauté Queer sera au cœur de ses nouvelles aventures, et abordé de la même manière que son statut de justicière. On éprouve déjà un réel plaisir de retrouver Renee Montoya et Maggie Sawyer le temps de quelques cases, et de faire connaissance avec une nouvelle conquête provenant de son passé tumultueux.

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Sans bien sûr faire oublier le génie de JH Williams III, Steve Epting arrive très bien à reprendre les codes graphiques de son prédécesseur notoire, tout en imposant sa patte personnelle, plus proche de Michael Lark sur Lazarus, Epting étant lui-même l’illustrateur de la série Velvet dont on retrouve aussi pas mal de similitudes.
Je serais par contre un petit peu plus critique vis à vis des couleurs du pourtant très talentueux Jeromy Cox, qui ne rendent parfois pas service au travail du dessinateur. J’aurais justement bien vu Elizabeth Breitweiser continuer sa collaboration avec lui, beaucoup plus proche de ce qu’a pu faire Dave Stewart sur la série initiale. C’est quand même un petit peu dommage…

Quoi qu’il en soit, ce nouveau trio créatif a largement su satisfaire mes attentes pour ce numéro baromètre dans ce que cette série envisage de nous apporter, jusqu’à ajouter des petits détails anodins mais précieux sur le retour de certains personnages emblématiques (un indice : jetez un œil sur le pont du yacth).
Il y a donc de quoi se réjouir et être confiant pour la suite des aventures de notre héroïne, il n’y a pas de doutes, celle-ci est entre de bonnes mains.

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En attendant Batwoman


Cela fait des jours que je scrute les internets pour vous faire partager avec toute l’euphorie et l’hystérie possibles une preview de ce Batwoman Rebirth #1 composé par un threesome de choc : Marguerite Bennett et James Tynion IV au scénario, Steve Epting aux dessins, et je dois dire que je suis assez perplexe sur la décision de balancer celle-ci à quelques heures de sa sortie dans les bacs…

Si je bossais pour DC Comics, j’aurais fait ma grosse cochonne et j’aurais envoyé du lourd en mode lobotomie des médias à J-10.
Fort heureusement, ici on respecte religieusement notre Déesse, à tel point qu’en plus de partager cette preview sur le tard, je vous offre des captures de ouf glanées sur le compte Instagram de l’artiste, parce que vous le savez, Tata Katchoo, elle prend bien soin des fans de Batwoman, bordel.

On pourra déjà déceler via ces quelques images une vraie jonction en terme de graphisme et de story telling concernant l’oeuvre fournie par ceux qui ont « créé » Batwoman. Je suis sur le point de lire cet opus, on se retrouve très bientôt si je n’ai pas succombé entre temps à un AVC…

Gros cœur avec les doigts.

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