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Spider-Woman #4 : la preview


Considéré comme l’épilogue du fameux event Spider-Verse qui réunissait bon nombre d’araignées issues des différents univers Marvel face à une même menace, ce numéro dessiné par Greg Land (et dont les pages ci-dessous sont fort agréables à regarder… pour du Greg Land), fait la part belle aux alter ego féminines de ce bon vieux Peter Parker en présence de Silk, Spider-Woman, Spider-Gwen, et Spider-Girl/Araña. Un team-up des plus sympathiques, et une nouvelle série à envisager, pourquoi pas.

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Adapte-moi si tu peux


Cette semaine a été particulièrement riche en (effet d’)annonces concernant les adaptations de films ou de séries contenant des héroïnes de comics, et même si je devrais à force commencer à me sentir un peu blasée par toutes ces promesses (pour la simple raison qu’on en parle beaucoup, mais qu’au final on ne voit toujours pas grand chose, alors que les gars ont déjà une bonne longueur d’avance !), je ne peux m’empêcher de rester positive et enthousiaste, aussi fraîche et ingénue qu’à l’époque de l’annonce de la nouvelle série TV sur Wonder Woman il y a 3 ans (en période d’Halloween, il fallait bien que je fasse une allusion à une oeuvre horrifique, non ?).

Alors en résumé (parce que je sais que vous vous informez sur ce genre de choses via vos sites d’actualité comics préférés) voici ce que nous avons appris ces derniers jours :

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  • Lors du Marvel Event organisé afin de mettre en avant les nouveaux films prévus pour les prochaines décennies à venir (mais non j’exagère, on va jusqu’en 2018, j’aurais 42 ans, et je serais toute décrépie) deux titres ont particulièrement attiré mon attention : Black Panther ET Captain Marvel.
    Pour le premier nous connaissons déjà le nom de son interprète, il s’agit de Chadwick Boseman, spectaculaire il parait dans son interprétation de  James Brown dans le biopic du chanteur intitulé Get on up. Mine de rien, revoir un super héros black (et oui, il y a eu Blade avant quand même) être le personnage principal de son film, ça fait rudement plaisir.
    Concernant Captain Marvel, il s’agit bien de son incarnation actuelle, à savoir Carol Danvers, ce qui veut dire que malgré la déconfiture Elektra que nous avait fait subir la Fox, Marvel tente une adaptation intégralement dédiée à un personnage féminin. Oui c’est très risqué, et oui le grand public n’a aucune idée de qui peut bien être Carol Danvers, mais les dés sont désormais jetés, et lorsque l’on se rend compte du succès hallucinant de Gardians of the Galaxy qui partait malgré tout sur les mêmes bases, tous les espoirs sont permis.
    A savoir maintenant qui est susceptible d’incarner cette héroïne cosmique, il a toujours été question depuis le début de Katee Sackhoff, dont la fan base est totalement convaincue qu’elle saura tenir le rôle grâce à sa prestation dans la série Battlestar Galactica.
    Mais on parle déjà d’autres comédiennes, dont Emma Stone, Jennifer Lawrence, Kaley Cuoco, Michelle Williams, Alice eve, Jessica Chastain, Yvonne Strahovski... et Elsa de La Reine des Neiges (oui, bon, si on peut plus rigoler maintenant…)

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  • A défaut d’images fraîches depuis cet été, nous avons eu droit à d’hypothétiques renseignements (oui je sais ça part très mal, et je déteste relayer ce genre de choses), concernant une éventuelle trilogie cinématographique dédiée à Wonder Woman, toujours incarnée par Gal Gadot. C’est le site Bleeding Cool, toujours aussi bien renseigné, qui relaye l’info.
    En 2017 (j’aurais 41 ans donc, si vous suivez bien) cette première partie -et véritable premier film sur Wondie- aurait la particularité de respecter l’esprit de son créateur William Moulton Marston, en transposant le pitch initial sur Paradise Island puis dans les années 20. Pourquoi dans les années 20 et non pas les années 40 (ère de création de l’héroïne et environnement historique où elle a commencé légitiment à évoluer, aussi bien dans les comics que dans la série TV) allez-vous me demander ? Tout simplement parce que cette époque marque les prémisses du féminisme de notre société moderne, avec notamment en 1920 le vote du 19e amendement de la constitution des Etats-Unis qui rend possible le fait que toutes les Américaines blanches obtiennent le droit de vote. Cette période historique, si elle est véritablement choisie, est loin d’être anodine.
    Le fait est que le second volet devrait, toujours d’après les dires de Bleeding Cool se dérouler cette fois-ci pendant les années 30-40. Cette fois encore, si il fait allusion à l’effort de guerre incarné par les ouvrières, infirmières, et autant de petites mains présentes et indispensables durant la Seconde Guerre Mondiale, à la fois symbolisée par Rosie La Riveteuse, la Wonder Woman de Marston, ou indirectement l’Agent Carter et sa future série TV prévue par Marvel, ce film ne pourrait que légitimement rassembler le plus grand monde (au même titre que Captain America) si il est bien exploité.
    Le troisième opus, centré sur sa présence au sein de la JLA, devrait vraisemblablement se dérouler dans le présent, espérons qu’elle ne finisse pas secrétaire, comme ce fut le cas dans la version papier, c’est tout ce qu’on lui demande…

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  • En ce qui concerne la série TV sur Supergirl, une belle brochette news a été divulgué cette semaine, avec tout d’abord un nom, Danvers, que les fans de Marvel attribuent tout de suite à Carol Danvers, mais qui est aussi le nom d’emprunt utilisé par Kara Zor El sur terre en se faisant appeler Linda Lee Danvers. Une des versions de l’héroïne (créé par Peter David et Gary Frank) se nomme également Linda Danvers, ce patronyme (qui est celui dans la future série de sa famille adoptive) a donc légitimement sa place.
    On apprend donc que Kara arrive sur Terre à l’age de 12 ans (ce qui laisse présager quelques belles scènes sur Krypton au moins dans le pilote, on peut toujours rêver) et qu’elle est recueillie par une famille de fermiers. Certes, on a ici une impression de déjà vu mais c’est quand même un peu mieux que de finir à l’orphelinat comme dans la version originale. A la suite d’un événement spectaculaire, Kara va être obligée de se servir de ses pouvoirs de façon héroïque alors que ses parents adoptifs le lui ont toujours défendu, et ainsi assumer sa condition de fille de Krypton (alors là, moi, je suis déjà en train de passer la serpillière).
    La vraie originalité concernant cette future série est la présence d’une sœur adoptive et l’importance de celle-ci dans la vie de notre héroïne. Âgée de deux ans de plus qu’elle et prénommée Alex, son intelligence hors du commun et son intérêt pour les domaines scientifiques et extra-terrestres en font une aide précieuse pour Kara, d’autant plus qu’elle travaille pour une organisation gouvernementale. C’est le genre de personnage que l’on voit dans toutes les séries actuellement (Arrow, Agents of SHIELD, Flash…), mais sa présence en tant que sœur, et non pas « meilleure amie », et une idée très intéressante.
    La présence d’autres personnages appartenant cette fois-ci à l’univers de Superman a également été annoncé : Cat Grant, Jimmy Olsen, Winslow Schott et Hank Henshaw. On pourrait se permettre de rêver un peu et espérer la présence de Maggie Sawyer en tant que représentante des forces de l’ordre dans la série…

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  • Enfin, une rumeur persistante concernant un Spin-off de The Amazing Spider-Man commandité par Sony et mettant en scène une équipe de super héroïnes appartenant à l’univers du tisseur se fait de plus en plus précise.
    A la base lorsque j’ai entendu parler de ce semblant de projet cet été, je l’ai pris comme un coup de bluff de la part de Sony qui, sans avoir d’idée précise de ce qu’ils voulaient faire, a balancé cette fausse info pour savoir comment allait réagir le monde des Internet. Le retour plus que positif, couplé à l’affaire Milo Manara qui a popularisé malgré tout le personnage de Spider Woman, ainsi que le buzz généré par le fulgurant succès de Spider Gwen a certainement motivé les exécutifs de la Major pour tenter l’aventure.
    A voir désormais comment les choses vont évoluer.

Nous sommes donc dans une ère où le doux rêve de voir enfin apparaître des films et des séries de qualité mettant en scène des héroïnes digne de ce nom est pratiquement palpable (sans mauvais jeu de mots).
Tous ces projets, si ils sont menés avec le plus grand sérieux et le respect du matériau de base (quitte à prendre certaines libertés) nous permettraient quand même de passer à autre chose et d’en finir avec cette malédiction de navets tels que Supergirl, Catwoman, Elektra ou le pilote de Wonder Woman qui ternissent aux yeux du grand public l’image déjà pauvre et la plupart du temps mensongère de ce que ces personnages sont vraiment.

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Jolie Couv’


A défaut d’avoir pu apprécier la variant cover de Milo Manara à sa juste valeur, celle de Siya Oyum me ravit au plus haut point, d’autant plus lorsqu’elle est accompagnée d’une note d’intention d’Alex Alonso que je partage volontiers :

Nous sommes loin d’être parfait, mais nous essayons. Cela a été une priorité pour moi en tant qu’éditeur en chef d’avoir notre ligne et notre équipe d’édition plus inclusive. Nous sommes à un niveau record d’environ 30% de femmes dans le groupe éditorial, environ 20%  de notre catalogue sont des comics mettant en vedette des femmes, et notre Senior Manager of Talent, Jeanine Schaefer, recherche activement chaque mois plus d’écrivains et d’artistes féminines à intégrer dans notre équipe. En fait, très bientôt, nous allons annoncer de nouvelles séries et des créateurs dont je suis très enthousiaste.

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Et oui, ça donne la banane de bon matin. En petit bonus, une page de Spider-Woman #1 que l’on doit à Greg Land.

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Et de 10 !


La femme est l’avenir des comics et ça, Marvel l’a bien compris.

Alors qu’en ce moment même le film Lucy de Luc Besson avec Scarlett Johansson dans le rôle titre est premier au box office américain (mettant au passage un petit revers à Hercules), ce qui je suis sure devrait mettre un terme aux doutes des grands pontes de Marvel Studios concernant la sortie dans les années à venir d’un film entièrement consacré à Black Widow, l’éditeur est loin de se poser toutes ces questions et vient d’annoncer lors de la SDCC deux nouvelles séries mettant en vedette des héroïnes :  Angela : Asgard’s Assassin (le personnage est au départ une création de Neil Gaiman et Todd McFarlane chez Image au début des années 90) qui sera écrit par le tandem Marguerite Bennett et Kieron Gillen, et dessiné par Phil Jimenez et Stéphanie Hans, ainsi que Spider-Woman qui va faire son grand retour, sous la responsabilité de Dennis Hopeless (Avengers Arena) et Greg Land.

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Pour rappel, la Maison des Idées a déjà, ou est sur le point de lancer les séries féminines suivantes : Black Widow, X-Men, Elektra, Thor, Storm, Ms. Marvel, Captain Marvel, et She-Hulk, ces deux derniers titres prévus pour le mois de novembre nous amène donc (pour le moment ! Soyons fous !) à recenser 10 séries où figurent des héroïnes comme personnage principal !

Avec la féminisation de Thor et ces deux dernières annonces, la question que l’on peut se poser est la suivante : comment Marvel peut-il être si sûr de lui et continuer à développer un éventail de titres consacrés à ses personnages féminins ?
Un début de réponse se situe peut-être dans le classement global des ventes mensuelles concernant ces personnages, tout éditeur confondu, manière de savoir si réellement les femmes font vendre des comics. Je me suis amusée à prendre les chiffres de ces trois derniers mois (avril-mai-juin) et voici comment cela se présente :

 Avril 2014

avril

Mai 2014

mai

Juin 2014

juin

 

Oui, chaque mois c’est en moyenne plus de 600.000 comics vendus où une femme est le personnage principal.
Comme chacun le sait, l’industrie des comics souffre lui aussi de la crise économique mais ces chiffres ne trompent pas, ils sont la preuve qu’il y a un marché à exploiter, celui des lectrices déjà consommatrices qui ne demandent que cela, et celles qui pourraient devenir de futures clientes.
Car il est clair que malgré son très grand succès, ce n’est pas l’univers cinématographique de Marvel qui va inciter à lire ses comics. Il faut donc aller chercher ailleurs et les minorités (les femmes en première tête de liste) sont la proie idéale pour tenter de nouvelles expériences éditoriales. Et si vous voulez mon avis, c’est tant mieux car nous avons tout à y gagner.

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Dans la toile de Jessica


32-1On pourrait croire que Spider-Woman fasse partie de cette vague de super héroïnes créées par Stan Lee et ses amis de la Maison des Idées, à l’image de Ms Marvel ou Hellcat dans le but d’amener un nouveau lectorat -celui des femmes- au sein de l’industrie. Que nenni ! Ses origines proviennent d’une considération beaucoup plus pragmatique qui était d’empêcher d’autres compagnies de s’approprier la « marque » d’un Spider-Man au féminin et ainsi couper l’herbe sous les pieds de Marvel. En effet, la rumeur de la création d’une certaine Web Woman, devant apparaître dans un programme pour enfants diffusé le samedi matin commençait déjà à faire trembler l’éditeur.
En fin visionnaire, Stan Lee demande donc à Archie Goodwin de créer et développer manu militari le personnage de Spider-Woman dont les aventures démarreront dans Marvel Spotlight #32 en février 1977. Il est aidé en cela par Marie Severin, qui imaginera l’aspect et le costume de la belle. Sal Buscema au dessin et Jim Mooney à l’encrage prendront ensuite la relève sans changer quoique ce soit.

C’est dans ce Marvel Spotlight #32 que nous découvrons donc les origines de cette nouvelle héroïne, dans ce qui s’avère être un numéro d’une intensité (mélo)dramatique folle, où l’on fait la connaissance d’Arachnée, une super agent de l’Hydra chargée de s’infiltrer dans une base du SHIELD, d’éliminer Nick Fury, et de sauver son amant Jared qui s’avère être en fait un beau salopard qui faisait semblant d’être amoureux d’elle.
J’en connais certaines qui se seraient mises en colère pour moins que ça.
Découvrant le pot aux roses, le choc est d’autant plus rude lorsqu’elle apprend qu’elle n’est ni plus ni moins qu’une araignée ayant évolué en un être humain grâce aux bons soins du Maître de l’évolution.

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Qu’on se le dise, être une héroïne chez Marvel, parfois ça craint. Même si  Marvel Spotlight #32 se vent mieux que prévu, Stan Lee en personne n’est pas fan de ces origines insectoïdes. Il demande alors à Marv Wolfman de les remanier, une allusion subtile y est d’ailleurs faite dans Marvel Two-In-One #33 lorsque Modred fait comprendre à la femme araignée que ses origines ne sont pas se qu’elle pense qu’elles sont (…). Spider-Woman devient ainsi Jessica Drew dans Spider-Woman #1 en avril 1978, toujours écrit par Wolfman et où sont introduites ses vraies origines.

Jessica est donc la fille de deux scientifiques, Jonathan et Miriam Drew, qui travaillent sur un sérum impliquant des araignées. Lorsque la petite tombe soudainement malade dû à un empoisonnement à l’uranium, à cause d’une mine à proximité du laboratoire où sa famille s’était installée, son père lui injecte un de ses sérums mais l’effet n’est pas immédiat. En attendant la petite est placée dans un accélérateur génétique afin d’assurer sa survie, mais ses parents décèderont pendant son hibernation.

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C’est le Dr Herbert Wyndham, l’associé de son père (et qui deviendra plus tard Maître de l’évolution) qui va veiller sur elle pendant des décennies jusqu’à ce qu’il la diagnostique guérie des radiations. Le sérum inoculé des années plus tôt lui confère de nombreux pouvoirs : elle peut voler, projeter des décharge bio-électrique de « venin », possède une vitesse sur-humaine, peut rester accrochée aux murs et est vaccinée contre tout poison. Elle émet également des phéromones qui séduisent les hommes.

En élaborant cette nouvelle identité, le souhait de Wolfman est de démarquer son héroïne le plus possible de son alter ego masculin.
Aux dessins on retrouve Carmine Infantino qui sera présent jusqu’au #19, avant de rejoindre la série The Flash chez DC Comics. A la demande du scénariste, il apporte quelques modifications au costume créé par Marie Severin, notamment une ouverture sur son masque afin de libérer sa longue chevelure.
Sous la plume de Wolfman, Jessica Drew (comme la plupart des héros Marvel) va se retrouver avec des problèmes bien concrets : son passé trouble ne lui permet pas de trouver un travail, et les femmes ne lui font naturellement pas confiance. Il va également lui donner un prétendant en la personne de Jerry Hunt, un agent du SHIELD, ainsi qu’une ennemie du nom de Morgan LeFay.
C’est Mark Gruenwald qui prendra ensuite la relève au scénario, mais les ventes sont loin d’atteindre le même niveau que lors de sa première apparition, tant et si bien que Marvel décide de la faire apparaître dans une série animée en 1979, l’actrice Joan Van Ark lui prêtant même sa voix.

tumblr_m9hgpyj9Oz1qzoglfo1_1280La Maison des Idées avait en effet l’espoir de faire de Spider-Woman leur princesse amazone, au moins du point de vue des produits dérivés. Mais malgré la présence d’un petit groupe de fans hardcore, l’héroïne reste mal perçue. Gruenwald quitte la série un numéro après Infantino, se succèdent alors dessinateurs et scénaristes : Michael Fleisher du #21 au #36, Chris Claremont du #37 au #46 (celui-ci instaurera un lien entre elle et les personnages des X-Men), pour finir avec Ann Nocenti jusqu’au #50.
Ce numéro fatidique où notre héroïne meurt et dont la couverture est une photographie mettant en scène ceux qui travaillaient sur la série à l’époque : Ann Nocenti en Tigra, Mike Carlin, le coloriste Bob Sharen, Mark Gruenwald alors éditeur et sa femme Belinda, Brian Postman, et Jack Morelli. Quant à Spider-Woman, c’est Lynn Luckman, une secrétaire de la Marvel qui enfile la combinaison.

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Dans cet ultime épisode, Jessica aidée de Magnus réussi une fois de plus à vaincre Morgan LeFay, mais celle-ci parvient à rompre le lien entre le corps astral de l’héroïne et son corps physique, laissant celui-ci apparemment sans vie alors que Jessica se résigne à demeurer avec Magnus sur le plan astral.

Il ne faudra heureusement pas attendre longtemps pour que Spider-Woman revienne dans les pages de The Avengers #240 et #241 (en février et mars 1984), épisodes dans lesquels Tigra, les Vengeurs et le Dr Strange réussiront à retrouver son corps et la ranimer.
Mais Jessica va disparaître de la circulation (et perdre ses pouvoirs) pour céder sa place à d’autres Spider-Women, tout d’abord Julia Carpenter dont on fait la connaissance dans Marvel Superheroes Secret Wars (1984), puis « Mattie » Franklin et Charlotte Witter.

Il faudra ensuite attendre The New Avengers #14 et #15 écrits par Bian Michael Bendis et dessinés par Frank Cho pour retrouver notre héroïne, puis elle tiendra un rôle prépondérant dans la saga Secret Invasion. Bendis toujours lui fera d’elle l’héroïne d’une mini série illustrée par Alex Maleev, mais qui n’aura pas le succès escompté, sans parler d’une autre mini série avec les frères Luna intitulée Spider-Woman Origin qui revisite complètement les origines de Jessica jusqu’à son départ initial d’Hydra.

Au final il semblerait que Marvel n’ai jamais vraiment su quoi faire de ce personnage, les causes de sa création étant déjà le signe d’un manque d’intérêt pour celui-ci. Elle est à l’image de ce que les deux éditeurs ont souvent infligé à leurs héroïnes, soit en les reléguant à des rôles d’alter ego féminins de personnages à succès, soit en les remaniant de nombreuses fois afin d’en tirer les meilleurs profits.

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Les dessous de la femme araignée


Jessica Drew a beau avoir été créée à des fins purement commerciales (dans le but de protéger un copyright lié à son alter ego masculin Spider-Man) vers la fin des années 70, il n’en reste pas moins qu’elle est devenue une héroïne notable de l’écurie Marvel, obtenant son propre titre en 1978 dans une série qui durera pas moins de 50 numéros jusqu’en 1983.
Mais ce que l’on sait un peu moins, c’est que l’aspect original de Spider-Woman sort tout droit de l’imagination de Marie Severin, à l’époque illustratrice freelance, qui créa son fameux costume écarlate et doré dès 1976.
Des artistes légendaires tels que Sal Buscema ou Carmine Infantino prendront le relais, accompagnés de scénaristes comme Marv Wolfman, ou encore Chris Claremont, c’est ce que vous aurez l’occasion de découvrir (et bien plus encore !) dans le prochain rétro billet consacré à cette super héroïne aux pouvoirs envoûtants.

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Les nombreuses facettes de Spider-Woman


Alan Kistler a eu la très bonne idée de nous parler de Spider-Woman dans son dernier Agent of S.T.Y.L.E. J’étais loin d’imaginer que ce personnage avait eu autant d’alter ego.

Agent of S.T.Y.L.E. – Many Outfits & Faces of SPIDER-WOMAN

Beaucoup de personnes sont familières avec Peter Parker, le soi-disant « amical et bien connu Spider-Man« . Mais il ya eu quelques femmes au cours des années qui ont adopté un surnom semblable. Et, dans une tournure intéressante provenant de la plupart des comics de superhéros, la plupart de ces femmes ont eu leurs pouvoirs et ont commencé leur carrière costumée sans l’influence directe du super-héros masculin cité précédemment. Nous allons parler de ces dames qui ont utilisé l’alias de Spider-Woman.

S’il vous plaît notez que cela concentre les personnages appelés Spider-Woman et non pas celles appelées Spider-Girl. Elles obtiendront leur propre mise en lumière. De même, nous allons parler des principales héroïnes de Marvel Comics sans plonger dans des univers parallèles ou alternatifs. 

Jessica Drew

Le premier vrai personnage de Spider-Woman a été Jessica Drew, qui a fait sa première apparition dans Marvel Spotlight # 32, publié en 1977. Jessica a eu quelques histoires contradictoires au sujet de ses origines pour un temps (à un moment donné, il a même été dit qu’elle était la fille de Morgan Le Fey, le célèbre ennemi juré du Roi Arthur). Une récente mini-série intitulée Spider-Woman: Origin a présenté un nouveau regard définitif sur ses débuts et a révélé que les parents de Jessica avaient fait des recherches sur l’ADN des araignées en vue de voir si certaines capacités pourraient être transférées à un être humain. La mère de Jessica avait, pendant la grossesse, été exposée à un faisceau d’énergie destinée à insuffler une personne ayant les caractéristiques de différentes araignées .

En conséquence, Jessica avait une foule d’aptitudes étranges. Comme Spider-Man, elle avait l’endurance surhumaine, l’agilité, les réflexes et la force. Elle pouvait s’accrocher à des surfaces par la seule force de sa volonté, courir sur les murs et les plafonds aussi facilement que l’on pourrait courir à travers une rue. Jessica n’a pas les « spider-sens » psychiques de Spider-Man pour l’avertir de dangers venant à son encontre, elle n’est pas non plus aussi forte que lui, mais elle a quelques capacités qu’il n’a pas. Elle est à l’abri de toute toxine et de type de rayonnement. Son corps produit une forte concentration de phéromones, ce qui pourrait causer de forts attraits chez certains et une peur profonde chez d’autres. En général, elle attire les hommes et repousse les femmes. Plus tard, Jessica a développé un « parfum » spécial qu’elle met pour annuler cet effet.

Une autre capacité unique était ses « venom blasts ». Fondamentalement, elle pourrait concentrer l’énergie bio-électrique de son propre corps et le faire jaillir de ses mains. Selon la charge qu’elle utilise, ces explosions pourraient assommer un adversaire ou même le tuer.

Lorsque Jessica a fait ses débuts dans les comics, elle avait été recrutée par l’organisation terroriste HYDRA (vu récemment dans le film de Captain America : The First Avenger). En tant qu’agent d’Hydra, elle est d’abord passée sous le nom de code officiel de «Arachné» et a opéré dans un costume rouge et jaune qui la couvrait de la tête aux pieds, ne découvrant que la moitié inférieure de son visage. Ce n’est pas un mauvais costume. C’est élégant et donne la sensation de voir une gymnaste, qui est quelque chose d’essentiel sur des personnages araignée qui sont généralement décrits comme ayant une agilité surhumaine. Les couleurs ici ne sont pas très judicieuses si vous voulez un agent furtif, mais Jessica était censée être une démonstration de puissance de l’hydre, il est donc logique qu’elle devait porter quelque chose qui attire l’attention.

La zone noire au sommet est un bon design qui encadre bien son visage. Et elle a un autre effet, plus subtil. Elle donne l’impression d’un front plissé et d’une expression de colère. Lorsque Spider-Woman a fait sa première apparition, elle était censée être une nouvelle menace effrayante pour le monde, en particulier pour Nick Fury et le SHIELD, l’agence anti-terroriste qu’il dirigeait.

Les ailettes en toile d’araignée ressemblent à un élément du costume original de Spider-Man que la plupart des artistes ne reprennent pas vraiment ces jours-ci. Mais alors que Spider-Man les avait comme élément décoratif, ceux de Jessica ont un but. Ces ailes  ont été conçues par l’HYDRA pour donner la possibilité à Jessica de glisser dans les airs. Cela l’a aidé pour  sauter de toit en toit dans de grandes villes comme Los Angeles et New York et cela lui a donné un moyen de déplacement qui permettait de ne pas mimer les Web-shooters mécaniques de Spider-Man ou le grappin de Black Widow.

Plus tard, Jessica a réalisé qu’elle était allée dans la mauvaise direction et a quitté l’HYDRA. Elle altéra son masque, teint ses cheveux en noir, et commença la carrière d’un personnage plus héroïque. Le retrait de la partie noire au sommet du crâne/et de l’implication agressive fut une bonne chose pour faire que Spider-Woman ressemble plus à une héroïne, comme le fait de laisser aller ses cheveux librement. Les cheveux permettent également de donner une impression de mouvement, ce qui implique une action en dépit du fait qu’elle soit figée dans la vignette de bande dessinée. Le triangle jaune au milieu du front est un joli petit décor qui complète le dessin sur le corps.

Il est intéressant que ce costume ne donne pas une idée évidente de la notion d’araignée. Mis à part les ailes en forme de toile, vous ne pourriez pas comprendre que ce personnage est censé être Spider-Woman. La conception du costume peut être vue comme impliquant le corps d’un arachnide et il peut rappeler la coloration décorative que certaines araignées ont sur leur corps. Ceci, avec le fait qu’elle ne porte pas de rouge et de bleu, la fait se démarquer de Peter Parker. Elle peut être Spider-Woman, mais elle ne ressemble pas à la fiancée de Spider-Man ou comme la plus jeune sœur de sa cousine. Elle se suffit à elle même.

Mais finalement, Marvel Comics décida de faire prendre sa retraite à Jessica. Malgré avoir eu son propre titre pendant cinq ans et une série animée en 1979, ses numéros n’étaient apparemment pas assez bon. Son titre a été annulé et une aventure plus tard avec les Vengeurs abouti à la perte de ses pouvoirs. Les années suivantes, Jessica se montra en tant que détective privé. Plus tard encore, elle a été vue opérant dans le pays fictif de l’Est de Madripoor. Dans une histoire qui eu lieu là-bas, Jessica était possédée par une épée démoniaque qui l’a forcée à combattre Wolverine. Durant cette aventure, elle portait un body incroyablement daté et assez lamentable qui a laissé peu de place à l’imagination. Plus tard, elle a été vue dans différents costumes, mais qui n’avaient tout simplement rien à voir avec le costume de Spider-Woman.

Dans l’intervalle, une nouvelle Spider-Woman a fait ses débuts … 

Julia Carpenter

La nouvelle Spider-Woman s’est d’abord montrée durant le crossover Marvel Superheroes Secret Wars (1984), avec une mystérieuse nouvelle surhumaine aux cheveux rouges extrêmement longs et avec aucune connexion à Jessica Drew. La seconde Spider-Woman a révélé plus tard se nommer Julia Carpenter. Elle a rapidement prouvé sa valeur pendant les guerres secrètes et son costume inspiré de Spider-Man adopta une conception similaire (nous donnant le costume de Venom). Comme Peter Parker, elle avait la « force, la vitesse et l’agilité proportionnelles à celle d’une araignée. » Elle pouvait s’accrocher aux surfaces et faire des sauts de 30 pieds dans les airs. Elle n’a pas eu de sens d’araignée, d’explosions de venin ou de  Web-shooters mécaniques. Mais elle a eu le pouvoir unique de concentrer son énergie psychique pour créer des formes en toiles d’araignée. Ces «psi-toiles» étaient incroyablement fortes, mais étaient un peu plus lentes que les web-shooters de Peter  car Julia devait mentalement tisser ses toiles.

Il s’agit d’un design solide. Définitivement élégant et la nature monochromatique est compensée par la couleur de ses cheveux. Le bleu a été utilisé pour l’ombrage, mais en fonction de l’artiste il pouvait être considéré comme un costume bleu et blanc plutôt que noir et blanc. Sa faiblesse est qu’il pourrait être un peu trop évident. «Eh bien, elle a un masque qui a de gros yeux comme Spider-Man et elle a une grosse araignée sur son torse, je suppose qu’elle est Spider-Woman. » Les bottes qui montent jusqu’aux cuisses et les gants jusqu’aux épaules quasiment marquent très bien ceci comme un costume de super-héros des années 80 et donne un air un tout petit peu daté. Pourtant, il fonctionne.

Julia a eu plusieurs aventures en tant que Spider-Woman («Spi» pour les intimes) et a même rejoint les Vengeurs de la côte Ouest branche avant que l’on apprenne finalement ses origines. Athlète naturelle, Julia avait accepté d’être l’objet d’un programme spécialisé financé par un groupe appelé la Commission. Ces gens lui injectèrent un sérum expérimental, elle est ensuite devenue leur agent de terrain, en demandant le nom de code «Arachné». Finalement, elle quitta la Commission et poursuivi ses actions comme un super-héros à plein temps. Lorsque les Vengeurs de la Côte Ouest fut dissouts, elle rejoint la nouvelle équipe, puis Julia décida de se concentrer sur son rôle de mère célibataire et revêtit le costume à nouveau lorsque les Vengeurs devaient parfois faire appel à des membres de réserve pour leur venir en aide. 

Mattie et Charlotte

Ce n’est pas ma faute si les choses se compliquent ici, je n’ai pas écrit les histoires.

En 1998 l’ennemi juré de Spider-Man, Norman Osborn (alias le Bouffon Vert original) se réuni avec quelques autres personnes corrompues dans un effort de mobiliser les forces surnaturelles et gagner une puissance incroyable. Une adolescente, nommée Marthe, « Mattie » Franklin a découvert cette cérémonie clandestine et (bizarrement) a décidé d’y participer. Mattie obtint les pouvoirs que Norman avait l’intention se s’octroyer lui-même. Elle se retrouva avec des capacités similaires à Spider-Man, son héros. Pendant ce temps, Peter Parker s’était temporairement retiré en tant que Spider-Man (ce n’est ni la première fois ni la dernière). Alors Mattie porta un costume rembourré et a commencé à fonctionner comme un nouveau Spider-Man. Finalement, Peter est retourné à sa carrière de champion costumé et Mattie décida qu’elle était désormais la nouvelle Spider-Woman.

Mattie a obtenu son propre titre et a été le plus grand exemple de la façon dont les adolescents peuvent être indécis. Dans ses douze premiers numéros, elle a constamment changé son costume. Presque aucun d’entre eux n’étaient intéressants ou inspirés. La plupart, honnêtement, ressemblaient juste à des maillots de bain avec un petit motif d’araignée estampillé dessus. Son costume original de Spider-Woman était peut-être le plus facile de tous, c’était juste le costume de Spider-Man sans les toiles. Alors, vraiment, elle est  juste considérée comme la petite sœur de Spider-Man dont le costume avait perdu ses toiles au lavage. Et l’ajout d’une très mince, longue queue de cheval n’est pas assez intéressant comme un élément de design et ne portent pas le même sens d’action que les cheveux de Jessica et de Julia pourraient atteindre.

Finalement, Mattie se décida sur un look et il fut effectivement très bon. Solide et élégant avec des couleurs audacieuses et un beau design d’araignée qui unifie la tenue entièrement. Avec des ailettes qui rappellent ceux de Spider-Man et de la Spider-Woman originale, mais sans lui faire ressembler à une version junior de l’un des deux. Mais Mattie n’a pas porté ce costume pendant longtemps car son titre a été annulé. Récemment, elle a été réintroduite et ensuite tuée par un des ennemis de Spider-Man.

Oh, alors que nous sommes dans le sujet, quel est l’un des plus grands ennemis de Mattie ? Un méchant qui se nomme Spider-Woman. Oui, apparemment cette Charlotte Witter a décidé qu’elle serait la seule vraie Spider-Woman en volant les pouvoirs de toutes les héroïnes qui avaient utilisé ce nom. Alors pourquoi s’embêter à venir avec votre propre nom quand il est plus facile de confondre les lecteurs en s’appelant simplement Spider-Woman ?

Et son costume ? Incroyablement facile. Le masque est tout simplement bizarre, la façon dont il s’étend à ses épaules, mais ne se connecte pas à autre chose. Le reste n’est que des gants, des bottes et un justaucorps péripat’ avec des sangles en apparence ajoutés après coup. Aussi créatif que de nommer de personnage Charlotte en faisant référence à une araignée.

Changer les noms et les périodes récentes

Julia Carpenter s’est remontrée à nouveau plus tard, se faisant appeler désormais Arachné et arborant un costume que mon cher ami Tim Gunn a appelé «le Spider-Costume de Lady Gaga». Il s’agit essentiellement d’une version actualisée de son look original à partir des années 80. Mais maintenant, ce n’est pas aussi évident avec le design araignée et nous avons perdu les bottes et les gants has been. Elle est encore clairement une Spider-Woman, et la façon dont les pattes d’araignées se déplacent sur les membres est très intelligent, guidant vos yeux à travers son corps et soulignant les mouvements agiles qu’elle fait au combat. La façon dont les membres se meuvent autour du cou et descendent sur les cuisses sont aussi, franchement, assez sexy.

Le seul élément qui me chiffonne c’est les épaulettes. Je ne pense pas qu’elles aient besoin d’être là. Selon l’angle, elles peuvent même être source de distraction.

Plus tard, une aventure conduit à Julia à gagner les capacités psychiques (et la cécité) de la mystérieuse femme Madame Web. En tant que telle, Julia a laissé derrière elle sa carrière superheroique et a pris un nouveau rôle. En ce moment, cela semble être de guider Spider-Man et c’est ce qu’elle considère être comme son destin. Après être devenue la nouvelle Madame Web, Julia a remis son costume à Anya Corazon Arachné, une jeune fille qui a pris le nom de Spider-Girl.

Maintenant, pourquoi Julia se fit appeler Arachné quand elle revint à la vie d’un héros costumé? En partie parce qu’elle a toujours préféré ce nom et en partie parce que le nom de Spider-Woman a été pris à nouveau. Jessica Drew a commencé à réapparaître en 2004, de retour dans son costume classique aux fils rouges et jaunes. Nous l’avions vu dans les pages de la série Mattie Franklin, et ses pouvoirs semblaient revenir mais d’une manière très instable. Nous avons finalement découvert que plus tard, une procédure expérimentale a ramené ses capacités complètes et qu’elles se sont stabilisées dans le processus. Elle a également a maintenant la capacité de voler plutôt que d’avoir à compter sur son costume pour l’aider à glisser sur les courants d’air.

Malheureusement, Jessica a été presque immédiatement capturée et remplacée par la reine Skrull, souveraine d’une race de métamorphes guerriers qui ont à plusieurs reprises tenté d’asservir la Terre. Après que la supercherie ait été découverte, Jessica revint sur Terre et depuis lors a été un membre actif des Vengeurs et un agent du S.W.O.R.D. une organisation alien opérant sur la Terre et qui agit comme une défense précoce contre toute tentative d’invasion. lors de toutes ces aventures, Jessica a arboré son costume classique, prouvant encore une fois que vous n’avez pas besoin de montrer beaucoup de peau pour être sexy et avoir des fans dans un monde de super-héros.

Et cela nous amène à la fin. Quant au héroïnes appelées Spider-Girl, nous allons parler d’elles assez vite. Mais vous pouvez voir Spider-Girl, Spider-Woman, Spider-Man et bien d’autres Spider-personnages dans la nouvelle histoire sur Spider-Island qui se déroule actuellement dans les pages de Marvel Comics.

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