Wonder Woman #36 : la preview


En ce moment, je vis Wonder Woman, je respire Wonder Woman, je mange Wonder Woman, je bois Wonder Woman, je dors Wonder Woman et…. je vais m’arrêter là.
A quelques jours de ma conférence consacrée à la fière Amazone à la Paris Comics Expo, (samedi 22 à 11h, vous y découvrirez une pimbêche complètement stressée, mais bon, j’ai récemment suivi un stage commando sur Themyscira donc ça devrait aller !) le hasard du calendrier veut que cela corresponde avec la venue de la nouvelle équipe sur la série, à savoir David Finch et son épouse Meredith.
Je me suis déjà exprimée sur mes doutes quant à la qualité de ce run post Azzarello/Chiang, là, j’ai envie de dire nous verrons bien, et cela ne va pas m’empêcher de continuer d’acheter cette série comme je le fais avec Batwoman, situation qui me met chaque mois au bord du suicide.

Après toutes ces semaines de recherche, de documentation, de découvertes, tout ça sans pour autant jamais atteindre l’overdose, j’ai appris au final que chaque dessinateur, chaque scénariste, et chaque éditeur, en bien ou en mal, a finalement contribué à définir ce que Wonder Woman représente aujourd’hui.
C’est en tout cas ce que je souhaite transmettre dans mon intervention, et en une heure de temps, je peux vous dire que c’est un vrai challenge.

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Les jeudis de l’angoisse (des comics) #1


Aujourd’hui Julien Lordinator et moi vous invitons à un nouveau rendez-vous mensuel qui symbolise un peu notre amour commun pour le genre horrifique, car malgré ce que l’on pourrait croire, il n’y a pas que les comics et les filles dans la vie.
L’idée est venue du cerveau complètement dérangé de mon poto Julien, grand amateur comme vous le savez de tout ce qui est bien dégueulasse, enfin non, je devrais le présenter autrement, de tout ce qui relève d’avoir un sens de l’esthétisme très prononcé, et qui a souhaité nous faire partager comme il sait si bien le faire son intérêt dans ce domaine avec toute la passion qu’on lui connait.
Le comics horrifique est un genre méconnu que nous affectionnons beaucoup, c’est pour cette raison que nous avons décidé de lui consacrer cette nouvelle rubrique, nous espérons qu’elle vous plaira et qu’elle vous fera découvrir de bien belles merveilles.

PS : J’ai moi-même consacré un billet de reviews sur une sélection de séries d’horreur sur un blog ami qui devrait être mis en ligne dans les jours à venir, (et dont je vous ferai parvenir le lien dans ce premier billet) ce qui prouve bien que le sujet nous tient vraiment à cœur.

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Dracula de Fernando Fernandez (par Julien Lordinator)

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Lorsque des auteurs de bande dessinée s’attaquent à certains mythes de l’horreur, ils le font souvent avec passion et les exemples ne manquent pas  : Lorsque Berni Wrightson rend hommage au monstre de Frankenstein, il le fait au travers d’un magnifique graphic-novel devenu depuis un classique et, pour prendre un exemple opposé, plus récemment Ben Templesmith a dynamité le mythe du loup-garou avec son glaçant Bienvenu à Hoxford (1). Les mythes même plus modernes sont aussi régulièrement repris, digérés voir transcendés, le succès de The Walking Dead de Robert Kirkman s’est littéralement approprié les codes établis par George Romero (2) dans ses films de zombie pour en faire le succès que l’on connait aujourd’hui.

0Les modes se suivent et ne se ressemblent pas et l’horreur n’y fait pas exception, mais il y a un mythe indémodable de l’horreur qui a su traverser les époques, se renouveler et s’adapter à chaque époque  : Le vampire et plus particulièrement sa figure emblématique, Dracula. Inventé (3) par l’écrivain irlandais Bram Stoker en 1897, cela fait quasiment deux siècles que le seigneur des vampires peut se targuer de jouir d’une popularité qui n’a jamais faibli  : Il est présent partout, dans tous les médias et plus qu’une figure de l’horreur, c’est une véritable icône populaire, reconnaissable par tous. Il n’est donc pas étonnant que les auteurs de bandes dessinées aient voulu lui rendre hommage ou se servir de son image.

Faire un panorama complet des apparitions ou utilisations de Dracula dans la bande dessinée serait un véritable chemin de croix (si j’ose dire…) tant le personnage a été utilisé maintes et mainte fois de toutes les façons possibles et imaginables dans ce média et plutôt que (d’encore) parler de Tomb of Dracula (même si l’envie ne m’en manque pas), j’ai préféré m’intéresser et vous présenter un livre méconnu, voir quasiment inconnu en France.

Ce livre, ou plutôt cette bande dessinée, c’est l’adaptation du roman original de Bram Stoker par Fernando Fernandez.
Avant de m’attaquer plus en détail au livre, je vais m’intéresser plus particulièrement à l’auteur. Pour les fans de comics Fernando Fernandez n’est pas un artiste très connu, l’artiste espagnol à dessiné quelques histoires dans les années 70 pour les magazines Vampirella et Eerie et a surtout eu une carrière plutôt timide dans le monde des comics, signant surtout des adaptations de romans ou nouvelles, son dernier travail dans la bande dessinée sera d’ailleurs l’adaptation de la nouvelle Lucky Star d’Isaac Asimov. Dans les années 90 il arrête de travailler pour l’édition et se concentre uniquement sur la peinture. Il décède le 9 août 2010.

Revenons au livre et donc pourquoi m’intéresser plus particulièrement à cette bande dessinée plutôt qu’à une autre  ? Pour deux raisons simples  : Fidélité et beauté.

1Fidélité tout d’abord car l’ouvrage suit scrupuleusement les événements du livre et leur déroulement, de l’apparence des personnages (peints en suivant les descriptions du livre) jusqu’aux textes (les dialogues et la narration sont souvent des reprises au mot pour mot de certains passages du roman), Fernando Fernandez n’a pas voulu dénaturer l’œuvre originale et il est évident que l’on se retrouve bien là en présence d’un véritable hommage plus que d’une adaptation  : Le respect dont fait preuve l’artiste est absolument admirable, il n’est d’ailleurs, volontairement je pense, crédité qu’en tant que dessinateur / peintre sur ce livre, laissant à Bram Stoker la paternité du texte. Fernandez respecte donc l’œuvre et son auteur jusqu’au bout.

L’autre aspect qui fait de cette bande dessinée une œuvre d’exception, c’est sa beauté car aux vues des planches réalisées par Fernando Fernandez, ont ne peut qu’être soufflé par le résultat du travail, supposément titanesque, réalisé par l’artiste. Chaque planche a en effet entièrement été réalisée à la peinture à l’huile, donnant à chaque vignette l’aspect de véritables tableaux  : Dés les premières planches ont ne peut qu’être admiratif devant le souci du détail et le talent de l’artiste, l’atmosphère gothique et lourde du roman étant palpable à chacune des pages. Plus qu’une bande dessinée, on est ici véritablement face à, n’ayons pas peur des mots, une véritable œuvre d’art.

Il est inutile que j’en rajoute d’avantage car je pense que vous l’avez compris  : cette version de Dracula est une très grande réussite, à la fois esthétiquement irréprochable et d’une fidélité et d’un respect absolu de l’œuvre originale. Une bande dessinée à posséder absolument pour les fans d’horreur en bandes dessinées et les amateurs de beaux livres.

Un petit mot sur la disponibilité de cette bande dessinée pour finir  : Publiée à la base en plusieurs parties dans la version espagnole du magazine Creepy, il est régulièrement réédité dans la langue de Cervantès depuis, la dernière édition datant de 2004 chez Glénat Espagne. L’éditeur américain Del Rey Books l’a également réédité en 2005 en anglais. Pour ce qui est de la France, l’éphémère éditeur Campus l’a publié dans l’hexagone en 1985 et malgré sa sortie assez ancienne chez nous, ce livre est encore facilement disponible sur de nombreux sites de vente en ligne, mais à un prix relativement élevé, compte une cinquantaine d’euros pour un exemplaire en bon état.

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Dracula est un de mes romans favoris, l’un des rares que j’ai lu plusieurs fois, même si je l’ai découvert sur le tard, à la faveur du film de Francis Ford Coppola (que j’adore également) et je me suis logiquement intéressé à la plupart et déclinaisons dans les autres médias. Cette version de Fernando Fernandez reste à ce jour l’une des itérations que je préfère et de mon point de vue l’une des plus réussies, il est rare qu’une adaptation m’ai procuré les mêmes sensations de lecture que l’œuvre originale mais ce fut le cas ici.

Ce Dracula est à ranger aux cotés de celui de Mike Mignola (4) et des Vampirella de José Garcia Lopez, comme une œuvre majeure du vampirisme dans le neuvième art, tout simplement.

(1) Malheureusement passé quasiment inaperçu mais sur lequel je reviendrai très certainement une prochaine fois.

(2) George Romero qui a d’ailleurs souvent touché aux comics, soit directement en en écrivant comme dans la mini série Toe Tags en 2004 ou le récent et très original Empire of the Dead, soit en leur rendant hommage, notamment dans son film Creepshow écris par Stephen King, véritable et vibrant hommage aux EC Comics.

(3) Bram Stoker s’est beaucoup inspiré du personnage de Vlad Tepes, un noble roumain du quinzième siècle pour créer Dracula.

(4) Adaptation sur laquelle je reviendrais aussi très certainement.

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Wonder Women of History


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Wonder Women of History : Susan B. Anthony, Wonder Woman #5 (juin 1943)

 

Qui a dit qu’on n’apprenait rien en lisant un comic-book ?
C’était du moins le cas à l’époque du Golden Age, et en ce qui nous concerne dans les numéros de la série Wonder Woman qui contrairement aux comics d’aujourd’hui ne se contentait pas d’additionner quelques pages publicitaires au contenu mensuel.
Pendant près de 20 ans et depuis son tout premier numéro, le titre Wonder Woman s’est vu être agrémenté de plusieurs rubriques diverses, sous la forme d’essais en prose, de comic strip, de publicités humoristiques ou de jeux divers, et dont le contenu a évolué au fil des périodes (il y aura une ère Marston, et une ère post-Marston, au même titre que la série en elle-même, passant du féminisme engagé aux articles dignes de Modes et Travaux).

Dans Wonder Woman #1, en plus des aventures de notre fière Amazone, nous pouvions ainsi découvrir différents petits ajouts tels qu’une histoire intitulée A Message from Phil, un texte écrit par Jay Marr où une jeune fille nommée Phillys sauvait un sous-marin en communiquant par télépathie avec Phil, son frère jumeaux, technicien à bord de l’engin et blessé. Dans le comic strip de deux pages Sweet Adeline : Songs Without Music de Art Helfant,  une famille pauvre propriétaire d’un hôtel se met à creuser dans l’espoir de trouver un gisement de pétrole. La rubrique Good Book Worth Reading comme son nom l’indique suggérait aux lecteurs des livres qui en valaient la peine, cette catégorie était tenue par Josette Frank. On pouvait aussi s’amuser à décoder le message secret de Superman dans Superman’s Secret Message (Code Pluto N°8) ou il fallait trouver la huitième lettre précédant dans l’alphabet celle annoncé dans le message.

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Mais la rubrique la plus intéressante s’intitulait Wonder Women of History, dont le but était de présenter une figure féminine ayant marqué l’histoire. Chaque récit, compris entre trois et quatre pages soulignait de la même manière l’adversité face à laquelle ces femmes furent confrontées et comment elles réussirent à les surmonter.
C’est Alice Marble, ancienne championne et star de Tennis féminin (elle fut élue Athlète de l’année en 1939 et 1940 par l’Associated Press), qui embrassa ensuite la carrière d’éditrice et fut ainsi responsable de cette rubrique, écrivant les histoires des 16 premiers numéros et illustrés par des artistes de renom, de Sheldon Moldoff à Paul Reinmann, sans oublier Bob Oksner ou Alfonso Greene, l’un des rares dessinateurs afro-américain du Golden Age.

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Marble choisit de nous faire découvrir en premier le destin de Florence Nightingale dans un récit de 4 pages, où on la voit transporter des animaux blessés alors qu’elle n’était qu’enfant puis servir dans un hôpital de guerre lorsqu’elle atteint l’âge adulte, jusqu’à ce qu’elle créé une école d’infirmières.

A la suite de cette publication, elle décide d’envoyer le premier exemplaire de Wonder Woman couplé d’un article de Marston intitulé Women : Servants of Civilization paru dans Tomorrow Magazine à une sélection de femmes remarquables de l’époque, en leur demandant de lui communiquer quelles personnalités elles souhaiteraient retrouver dans Wonder Women of History.

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Malgré son départ au bout de 16 numéros, la rubrique continua, décrivant la vie de près de 50 femmes plus ou moins connues telles que Clara Barton (fondatrice de la Croix-Rouge américaine), Florence Rena sabin (la première femme professeur à la John Hopkins University School of Medecine, et première femme élue à l’Académie nationale des sciences), Dorothea Lynde Dix, (militante qui a vigoureusement fait campagne et pression sur le Congrès des États-Unis afin de créer les premiers asiles mentaux), Lucretia Mott (féministe et abolitionniste), Emma Willard (éducatrice connue en tant qu’activiste pour les droits des femmes), Susan B. Anthony (militante américaine des droits civiques, qui joua notamment un rôle central dans la lutte pour le suffrage des femmes aux États-Unis), Carrie Chapman Catt (professeur et suffragette, elle est passée à la postérité pour son combat en faveur du droit de vote des femmes), Sojourner Truth (sobriquet donné à partir de 1843 à une abolitionniste noire américaine, née de parents esclaves dans la ville d’Hurley, dans l’État de New York), Julia Ward Howe (abolitionniste, activiste, et poétesse américaine, rendue célèbre par son texte The Battle Hymn of the Republic), Lillian D.Wald (infirmière, éducatrice et co-fondatrice de l’association nationale pour la promotion des gens de couleur, une organisation de défense des droits civiques).

Mais les militantes pour le droit des femmes et des minorités n’étaient pas les seules à mériter leur place dans Wonder Women of History, des aviatrices, astronomes, écrivains, prix Nobel, journalistes, avocates, First Ladies, chanteuses, sculptrice, tireuse d’élite et bien d’autres y ont également figuré.
A travers ces récits héroïques, chaque personnalité était dépeinte en train d’influencer et de changer le monde, de la même manière que Wonder Woman, et ainsi servir de modèle à des générations de lectrices en prouvant que l’on a pas besoin de super pouvoirs pour incarner une femme forte.

Malheureusement petit à petit, le rythme de publication de cette rubrique va se trouver de plus en plus sporadique, pour finir avec Wonder Woman #66 au bénéfice d’articles centrés sur des préoccupations beaucoup actuelles telles que la mode ou la vie maritale, offrant de véritables textes de propagande prônant la vie de famille, l’une des rubriques phare s’intitulant Marriage a la Mode (en français dans le texte) qui apparaît dans Wonder Woman #69 en octobre 1954 (une année qui n’est pas inconnue pour ceux qui s’intéressent à l’histoire des comics).

Il reste néanmoins ces nombreuses biographies de femmes merveilleuses qui font bel et bien partie de l’histoire de Wonder Woman, et qui ont peut-être inspiré et donné vocation aux lectrices de l’époque, un idéal que Marston a toujours souhaité en créant ce personnage.

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Batgirl #36 : la preview


Alors que la tension monte encore d’un petit cran entre Barbara et Dinah, notre héroïne essaie de trouver un moyen de récupérer les données manquantes de l’algorithme sur lequel repose son projet de recherche. Et comme si cela ne suffisait pas, Batgirl se retrouve à devoir appréhender deux sœurs jumelles voleuses d’un prototype à deux roues appartenant au laboratoire de robotique de la faculté.
Les débuts de cette nouvelle version de Batgirl étaient déjà bien prometteuses, et il semble d’après cette preview que la suite de ses aventures continue dans ce sens.

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Toulouse est sous bonne Garde


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C’est en ce moment même que se tient (et ce, jusqu’au 22 novembre) à l’Espace W31, 1-3, allées Franklin Roosevelt en plein centre de Toulouse, une exposition intitulée La BD s’invite à l’Espace W31  et partiellement consacrée au Garde Républicain, super héros français et création de Thierry Mornet, Responsable Éditorial Comics des Éditions Delcourt, auteur de Comics, Les Indispensables de la BD américaine, et ancien responsable des Editions Semic, l’éditeur pointu et culotté qui nous a permis de tomber à l’époque sur des pépites telles que Concrete ou Leave it to Chance.

Voici plus de 30 ans que Thierry Mornet a imaginé Le Garde républicain, un personnage que l’on retrouve en tant que Super Héros moderne.
30 ans plus tard, Thierry Mornet autopublie sa série sur le Garde républicain, sous le pseudonyme de Terry Stillborn et sous le label Hexagon Comics.

L’originalité du concept tient au fait que Le Garde républicain évolue au fil des époques. La première incarnation du Garde remonte à la Révolution Française. Chaque époque voit un homme – ou une femme – de valeur revêtir le costume du Garde.
Basé sous la cathédrale Notre Dame de Paris, Le Garde défend les faibles et les opprimés en même temps que les valeurs républicaines, avec une certaine volonté d’autonomie, même s’il lui arrive de collaborer avec les autorités. Ultime rempart érigé contre toutes les formes de terrorisme, il intervient sur tous les points chauds de l’Hexagone dès lors qu’un événement surnaturel se produit ou que la sécurité du pays est menacée.

Cordialement invitée au vernissage de cette exposition, j’ai pu admirer une très belle collection de planches originales et d’illustrations consacrées au Garde et dont les auteurs ne sont rien de moins qu’Eric Powel, Louis, Jean-Yves Mitton, Juan Roncagliolo Berger, Denis Lapierre, Chris Hénin, Elsa Charretier, et bien d’autres encore.
Publié chez Hexagon comics, le tome 4 du Garde Républicain sera disponible à partir du mois de décembre dans tous les bons comic shops.

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Flame Con !


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Vous trouvez que les conventions de comics se suivent et se ressemblent tout au long de l’année ? Et pourtant, à l’instar des festivals de cinéma abordant une thématique bien précise, certaines Comic Con proposent elles aussi de se recentrer sur un domaine particulier afin de l’explorer sous tous ses angles au lieu d’en consacrer un panel ou une exposition.
On avait ainsi pu voir l’émergence de la Geek Girl Con, une convention créée en 2011 se déroulant à Seattle, et consacrée comme son nom l’indique aux femmes dans la culture geek, un terme assez vaste comprenant aussi bien la science et la technologie, que l’industrie des comics, les arts, la littérature, et les jeux vidéo.

C’est au tour des LGBT de se voir être le centre d’intérêt d’un futur projet de festival, organisé par l’équipe de l’excellent site Geeks Out, qui s’efforce depuis 2010 de promouvoir la culture Geek Queer à travers le média internet, mais également par sa présence dans diverses conventions américaines de renom.

C’est ainsi qu’est lancé depuis deux jours via Kickstarter un appel à contribution pour financer ce qui va désormais s’appeler la Flame Con, la toute première Comic Con LGBT se déroulant à New York au printemps 2015 et qui souhaite rassembler toute une communauté (qui malgré tout ce que l’on veut nous faire croire, est très hétéroclite) autour d’un autre centre d’intérêt : la culture geek.

La communauté LGBT est séparée en différents groupes qui trop souvent ne se mélangent pas ou apprennent des expériences des uns et des autres : les gays et les lesbiennes, les cisgenre et les personnes trans, les minets et les ours. Mais par contre dans les comic con tout est mélangé ! Les gens de toutes tailles, d »identité et d’expression sexuelles, d’âge, de couleur et le type viennent aux conventions de comics pour être geek, exprimant ce qui rend chacun de nous différent, spécial, et impressionnant. Une Comic Con Queer est un excellent moyen de nous réunir tous ensemble sous un même toit. Nous apprenons à nous connaître en tant que communauté, et explorer des sujets qui n’ont pas déjà été traités à mort à d’autres conventions.

Au programme de cette Flame Con, des artistes bien sûr (on sait déjà que Phil Jimenez devrait être présent, vu qu’il est l’une des « récompenses » du financement Kickstarter) mais également des expositions, conférences, une anthologie, et une cosplay parade pour ne citer qu’eux.
Avec un objectif fixé à 15000$, le projet est déjà très bien parti et ne devrait pas rencontrer de problème pour voir le jour, ce qui est une excellente chose.

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Angela : Asgard’s Assassin #1 : la preview


Programmée pour le 3 décembre, la nouvelle série mettant en vedette la sœur de Thor s’offre les talents de Kieron Gillen et Marguerite Bennett au scénario ainsi qu’une équipe de rêve sollicitée pour s’occuper de la partie graphique : Phil Jimenez et Stéphanie Hans.
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fait partie de la vague (on peut même dorénavant parler de déferlante) rose qui balaye les publications Marvel depuis 2 ans, n’empêche qu’un petit Team-up avec Valkyrie, Sif et la nouvelle Thor serait quelque chose d’assez merveilleux à lire.

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