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Jenna Jameson

2008-02-05-shadowhunter1_lgJenna Jameson, née Jennifer Marie Massoli en 1974 à Las Vegas de parents italo-américains, est une actrice pornographique et femme d’affaires américaine.
Elle est l’une des actrices du X ayant remporté le plus grand succès au niveau mondial. On lui donne aussi le titre officieux de « Reine du porno ».
Elle devient en 2008 la scénariste d’un comics (en quatre parties) intitulé Shadow Hunter publié chez Virgin Comics, et dont elle est l’héroïne, d’après un script de Christina Z et  Mukesh Singh aux dessins.

Jeffrey Catherine Jones

Jeffrey_Catherine_Jones_PortraitNée en 1944, Jeffrey Durwood Jones naît et grandi à AtlantaGéorgieElle obtient son diplôme au Georgia State College et admire le travail de Johannes VermeerGiovanni Battista Tiepolo, et Rembrandt.
Jeff commence sa carrière comme illustratrice de livres de science-fiction, elle-même grande amatrice et avide lectrice d’auteurs tels qu’
Heinlein, Bradbury, Campbell et Clarke et perfectionne ses compétences artistiques pour des fanzines comme ERBdom, Amra, et Trumpet.
Elle devient 
professionnelle en illustrant des récits d’Eerie, Creepy, et Flash Gordon ainsi qu’en peignant pour Red Shadows, un hardcover réunissant des histoires de Solomon Kane publiés par Donald M. Grant. Un déménagement d’Atlanta à New York avec sa femme, Marie Louise « Weezie » Alexander (également connue plus tard sous le nom de Louise Simonson) la conduit à entamer une carrière d’illustratrice de couvertures, elle était rapide, polyvalente, et avait un style qui rappelait vaguement celui de Frank Frazetta, ce qui la rend extrêmement populaire auprès des directeurs artistiques.
En plus de fournir des couvertures de livres de Fritz Lieber, Jack Vance, Andre Norton et Robert E. Howard, elle produit de nombreuses couvertures pour des comics de romance, d’aventure, d’horreur (chez Warren Publishing), et d’espionnage. Elle a également œuvré pour National Lampoon (avec Idyl de 1972 à 1975) et Heavy Metal.
Jeffrey réalisera également deux couvertures pour les numéros 199 et 200 de Wonder Woman en 1972 dans la plus grande tradition des Eerie comics.
Elle produit certains de ses tableaux les plus accomplis en tant que membre du Studio aux côtés de Michael William Kaluta, Bernie Wrightson, et Barry Windsor-Smith, mais l’expérience signifie beaucoup moins pour elle selon les observateurs qui souhaitent désespérément en faire partie.
A la fin des années 1990 Jeffrey rajoute « Catherine » à son prénom (bien qu’elle ne l’ait jamais changé légalement), et commence à s’habiller et vivre comme une femme, commençant par être décrite comme telle par beaucoup. Cependant sa famille et ses amis de longue date continuent de l’appeler « Jeff » en se référant toujours à elle comme un homme.
Le fait est que Jeffrey a toujours souhaité changer de genre, entamant en 1998 une procédure de changement de sexe à l’aide d’une chirurgie de ré-attribution sexuelle et d’un traitement hormonal.
Décédée en 2011 des suites d’un emphysème et de nombreuses bronchites, le Comics Journal écrit dans son article nécrologique dédié à l’artiste : « On sait maintenant par le biais des écrits personnels de l’artiste qu’elle s’était sentie en conflit au sujet de son genre depuis l’enfance, se sentant toujours une plus grande affinité pour le beau sexe que pour sa propre masculinité.
Ayant grandi comme un produit des années 1950 assujetti au patriarcat, avec un père héros de guerre dominateur, Jones ne savait pas comment faire face à son désir d’être une femme, et en avait honte. Pendant des années, elle a essayé de noyer ces sentiments dans l’alcool, mais après beaucoup d’introspection, Jones s’est rendu compte que même si elle était née de sexe masculin, à l’intérieur, elle était une femme.
Elle a commencé une thérapie de remplacement d’hormone en 1998, et établi une nouvelle phase de sa vie en tant que femme, en changeant son nom en Jeffrey Catherine Jones. Pourtant, même cette transition n’a pas apporté la paix à cette artiste douce et troublée, et en 2001 elle subit une dépression nerveuse , qui conduit à la perte de sa maison et de son studio. Cependant, elle l’a finalement récupéré, et en 2004, a commencé à peindre et dessiner de nouveau. »
Elle remporte le World Fantasy Award pour le Meilleur Artiste en 1986, et est le sujet d’un documentaire par la cinéaste Maria Cabardo intitulé Better Things: The Life and Choices of Jeffrey Catherine Jones.

Joëlle Jones

1947710-joelle_jonesJoëlle Jones est une artiste de comics, qui travaille régulièrement pour Oni Press et Vertigo.
Elle s’est fait remarquer grâce à son roman graphique 12 Reasons Why I Love Her, réalisé en collaboration avec le scénariste Jamie S. Rich. Leur deuxième oeuvre commune, est un autre roman graphique policier You Have Killed Me, publié par Oni en Juillet 2009.
Joëlle a également contribué à Sexy Chix, Shojo Beat, Fables, Popgun, Portland Noir, Madman Atomic Comics #16, et Dr. Horrible écrit par Zack Whedon, et deux numéros de Madame Xanadu avec Matt Wagner.
Elle a aussi été illustratrice pour le roman graphique Minx paru chez DC ( sur le titre intitulé Token), les livres Troublemaker parus chez Dark Horse de l’auteur Janet Evanovich et leur spin-off de  P.C. Cast House of Night, et l’adaptation d’O.T. Nelson The Girl Who Owned a City chez Graphic Universe.
En outre, elle a co-créé Spell Checkers avec Jamie S. Rich et Nicolas Hitori (Oni Press), et a illustré l’histoire d’Iron Man dans
Ultimate Spider-Man #150 chez Marvel, écrit par Brian Michael Bendis.

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