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Sonia Oback

SoniaObackSonia Oback est une coloriste américaine connue essentiellement pour son travail sur la série Witchblade publiée par Top Cow.
Fiancée à Mike Choi
Oback a commencé sur Witchblade avec le numéro #75, dans un back-up en soutien pour l’artiste Brian Buccellato. En 2006 , elle a travaillé sur X23 : Target X.
En 2010, elle a travaillé sur un projet avec l’actrice Olivia Munn dans le numéro d’Avril / Mai 2010 du magazine Complex, et sur ​​sa couverture. Les visuels de Munn interagissant avec des animaux illustrés dans un décor de forêt, ont été dessinés par Mike Choi et colorisés par Sonia.
Elle a également travaillé avec Choi sur The Uncanny X-Men et
 X-Force.

Glynis Oliver

Glynis Oliver Wein est une artiste qui a travaillé comme coloriste, mariée à Len Wein, elle est revenue à son nom de jeune fille en 1985.
À l’automne 1972, elle participe avec Len Wein et les scénaristes Gerry Conway et Steve Englehart au crossover non officiel couvrant des titres des deux principales compagnies de comics. Dans chaque titre orchestré par Englehart, Conway, Len Wein ainsi que Glynis Wein, on pouvait voir interagir des personnages de Marvel ou DC à la Parade d’Halloween de Rutland, dans le Vermont. Cela débute dans Amazing Adventures #16 (par Englehart et illustré par Bob Brown et Frank McLaughlin), et l’histoire se poursuit en Justice League of America #103 (par Len WeinDick Dillin et Dick Giordano), pour se conclure dans Thor # 207 (par Conway et le dessinateur John Buscema).
En tant que coloriste elle est créditée sur plus de 1700 titres, chez Marvel avec The Incredible Hulk à The Uncanny X-Men, Fantactic Four, The New Mutants, X-Factor, The Amazing Spider-Man, Star Wars… mais également chez DC sur Superman, Justice League of America, Detective Comics. 

Rose O’Neill

230px-Rose_O'NeillRose O’Neill (née à Wilkes-Barre, Pennsylvanie en 1874 – 1944) est une femme de lettres et dessinatrice américaine. Elle est surtout connue pour avoir créé une bande dessinée publiée dans le Ladies’ Home Journal en 1909, Kewpie, si populaire que des poupées à son effigie ont été commercialisées au début du xxe siècle et sont considérées comme l’un des premiers jouets produits en masse en Amérique.
O’Neill a aussi écrit plusieurs romans et recueils de poésie, et a été active dans le mouvement pour le droit de vote des femmes. Elle a été à un moment donné l’illustratrice féminine la mieux payée au monde grâce au succès des poupées Kewpie.
Deuxième des sept enfants de William Patrick et Alice Asnath « meemie » Smith O’Neill, sa famille déménage dans le Nebraska lorsqu’elle a trois ans. Dès l’enfance, elle exprime un intérêt marqué pour les arts, se plongeant dans le dessin, la peinture et la sculpture .
À l’âge de 13 ans, Rose participe à un concours de dessin pour enfants parrainé par l’Omaha Herald et a remporté le premier prix. Pendant deux ans elle fait des illustrations pour les périodiques Excelsior et The Great Divide avec l’aide de l’éditeur de l’Omaha World-Herald et le directeur artistique de Everybody Magazine qui était l’un des juges du fameux concours. Ses revenus ont contribué à soutenir sa famille, ce que son père n’avait pas pu faire en tant que libraire.
Plus tard, son père décide qu’il serait mieux pour elle qu’elle aille à New York. Il la confie aux Soeurs de Saint-Régis. Les religieuses l’accompagnent chez divers éditeurs pour vendre son portfolio de 60 dessins. Elle parvient à vendre tout son travail et à prendre des commandes supplémentaires. Bientôt, devient une illustratrice très populaire et très bien payée.
Quelques années plus tard, O’Neill va créer les poupées Kewpie, des personnages qui vont la rendre célèbre. En 1912, un fabricant de porcelaine allemand va commencer à fabriquer des poupées Kewpie, elle et sa sœur vont se rendre en Allemagne pour montrer aux artisans comment faire les poupées de la façon dont elle le souhaitait.
Devenue défenseuse du droit des femmes, et considérée comme l’une des cinq plus belles femmes du monde, O’Neill possède une fortune de 1,4 millions de dollars (environ 15 millions de dollars actuels).
O’Neill continue de travailler même en étant très riche, peut-être motivée par les circonstances malheureuses de sa vie, en s’exprimant, tout en subvenant aux besoins de sa famille, elle a ainsi puisé dans différents types d’art.
Elle a appris la sculpture à la main d’Auguste Rodin et a donné plusieurs expositions de ses « Sweet Monsters » à Paris et aux Etats-Unis. Elle tenait des salons ouverts dans son appartement de Washington Square où poètes, acteurs, danseurs et «grands penseurs» se réunissaient.
Dans les années 1940, elle perd la plupart de son argent et ses belles maisons en raison de sa nature extravagante, et après avoir soutenu pleinement sa famille, son entourage de pique-assiette « artistiques » et son premier mari. La Grande Dépression met à mal la fortune de O’Neill. Pendant cette période, O’Neill est consternée de constater que son travail n’est plus demandé. Le phénomène Kewpie, après 30 ans de popularité, se fane, la photographie remplaçant l’illustration. O’Neill décide alors de créer une autre poupée, prénommée Little Ho Ho, qui était un bébé à l’apparence de Bouddha. Toutefois, avant que les plans puissent être finalisés pour la production de la nouvelle petite figurine, l’usine est dévastée par un incendie.
En Avril 1944, O’Neill meurt dans la maison de son neveu à Springfield, Missouri . Elle est enterrée dans le cimetière familial à Bonniebrook aux côtés de sa mère et de plusieurs membres de la famille.

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