Archives de Tag: Dark Horse

Korrasami


LOK Head

Il y a quelques jours je sortais de ma torpeur estivale pour exprimer ma grande déception envers une partie du cast de Supergirl, qui se moquait de façon assez dédaigneuse de l’engouement des fans de la série vis à vis d’une relation fantasmée, un ship comme on dit, entre l’héroïne et sa nemesis potentielle sur le long terme, Lena Luthor.
Alors que j’écris ces lignes et que je m’achemine à faire la review de ce premier volume de The Legend of Korra : Turf Wars, tout s’illumine soudain devant moi : Michael DiMartino et Bryan Konietzko ont totalement adhéré à cette vision inspirée par leurs fans car elle allait complètement dans le sens de tout ce qu’ils avaient cherché à montrer dans leur univers jusqu’à maintenant.
Ne pouvant malheureusement pas développer (pour des raisons évidentes) ce ship entre Korra et Asami dans la série animée, leur histoire pourrait toutefois obtenir une suite avec tout le recul nécessaire grâce à une trilogie publiée chez Dark Horse Comics, et dont le premier numéro est (enfin) sorti mercredi dernier.

Evidemment vous imaginez bien que j’attendais cette suite comme le Messie. Mais cela ne m’a toutefois pas empêché de rester vigilante sur de nombreux points, tant l’univers d’Avatar The Last Airbender est devenu depuis ces dernières années un véritable refuge, je ne compte plus le nombre d’épisodes (re)visionnés le soir à l’heure du repas en compagnie du Sidekick, à tel point que nous pourrions nous perdre et nous retrouver sans encombre autant dans les dédales de Ba Sing Se, de la Bibliothèque, du Monde Spirituel ou des souterrains du lac Laogai. Et nous aurions dans nos poches quelques feuilles de choux à grignoter, et Jinora saurait fort heureusement où nous trouver, jute au cas où…

Il était donc naturellement, et en premier lieu, important que cette suite des aventures de Korra (dont la série vient tout juste d’être diffusée sur France 4) respecte autant graphiquement que scénaristiquement ce fameux cahier des charges. C’est le cas pour certains aspects, malheureusement un petit peu moins bien pour d’autres.
L’histoire de The Legend of Korra : Turf Wars se déroule quelques secondes après la fin du dernier épisode de LOK où l’on voit Korra et Asami bien décidées à s’octroyer quelques jours de vacances après les épreuves fraîchement subies au cœur de Republic City.

Ce qui est constant dans The Legend of Korra, et qui est une notion que j’aime particulièrement, c’est cette confrontation inéluctable entre le monde spirituel sensible aux traditions ancestrales (notamment incarnés par les Maîtres de l’air) et celui des hommes fuyant vers le progrès. Ainsi, Korra et Asami forment à elles deux les faces d’une société en pleine évolution qui a résolument du mal à se trouver.
L’apparition d’un nouveau portail menant au monde des Esprits en plein cœur de Republic City est un événement qui va affecter cet équilibre déjà fragile, mais également faire l’objet de toutes les convoitises dont celles de Wonyong Keum, propriétaire du terrain où se trouve le portail et qui souhaite rentabiliser cette opportunité en créant un parc d’attraction. Si cela ne suffisait pas, la débâcle engendrée par le raid de Kuvira sur la ville a non seulement forcé des milliers d’habitants à vivre dans des camps en attendant d’être relogés, mais également ravivé la guerre de territoires entre les différentes triades, une guerre que souhaite remporter Tokuga, un profane bloqueur de shi.

LOK 1

C’est ce sinistre état des lieux auquel nos deux héroïnes doivent faire face à leur retour de vacances, après quelques jours passés ensemble dans le monde spirituel. Un séjour durant lequel Korra et Asami vont enfin s’avouer leurs sentiments respectifs faisant notamment référence à leur longue correspondance lorsque Korra était en convalescence.
C’est l’aboutissement en toute logique d’une relation qui avait pourtant démarré assez mal, mais qui va désormais être au cœur des nouvelles aventures de l’Avatar, notamment par le biais de la gestion de leur coming out auprès des parents de Korra,  de leurs amis, voire du reste du monde puisque l’Avatar est un personnage public.
Michael DiMartino et Bryan Konietzko intègre ainsi et de façon très juste une nouvelle approche de leur oeuvre, avec la présence de personnages LGBT qui ont en fait toujours été considérés comme canon (c’est ce qu’on appelle le miracle des comics). On apprend ainsi que Kya est lesbienne, que l’Avatar Kyoshi était bisexuelle et que les nomades de l’air toléraient parfaitement l’homosexualité. Mais les scénaristes ont également l’idée de représenter l’homophobie dans les différentes cultures de leur univers, et cette notion est vraisemblablement l’un des défis supplémentaires que Korra devra relever dans cette nouvelle saison.

Ce premier volume de Turf Wars nous livre une généreuse suite des aventures de Korra, à tel point que je me suis sentie complètement frustrée à la fin de ma lecture tant celle-ci fut prenante et trop courte. Irene Koh nous livre un travail très respectueux envers l’oeuvre de Michael DiMartino et Bryan Konietzko, mais je trouve le style qu’elle emploie ici un peu trop cartoony à mon gout, alors que cette série se veut être plus mature que la précédente. De plus certaines de ses cases manquent cruellement de détails et de finition, notamment sur certains visages, ce dont je suis la première à regretter car j’aime beaucoup cette artiste. Pas de quoi fouetter un chat, je trouve ça jute un petit peu dommage.

50

Il y a donc de très belles choses dans ce premier épisode de The Legend of Korra : Turf Wars, celui-ci fait toutefois office de longue introduction, mais c’est avant tout parce que ses créateurs ont décidé de prendre le temps d’intégrer des notions importantes, ce qui était impossible dans la série animée diffusée sur Nickelodeon à l’époque. Certaines choses ont heureusement changé depuis en terme de représentation des LGBT dans des programmes pour enfants (je pense notamment aux séries Steven Universe et Adventure Time) bien qu’il reste de gros progrès à faire, The Legend of Korra reste pionnière dans son genre et Turf Wars permet d’offrir à de nombreux fans exactement ce qu’ils attendaient depuis un bon moment.

Publicités

4 Commentaires

Classé dans Comic of the day

L’espoir fait vivre


tumblr_op24qeQZjM1qhvkspo1_r1_1280

Prévue à l’origine pour le 20 juin prochain, la première partie de The Legend of Korra : Turf Wars publiée chez Dark Horse s’est vue être repoussé à la date du 8 août, l’illustratrice Irene Koh se donnant le temps d’offrir le meilleur pour cette suite directe du dernier épisode de la 4ème saison de cette merveilleuse série diffusée sur la chaîne Nickelodeon.

Il faudra donc s’armer encore un peu de patience pour retrouver la team Avatar, l’autre bonne nouvelle étant qu’une version doublée en Français est enfin prévue pour les trois dernières saisons, suite au projet de « Voice bending » mis en oeuvre par les membres de l’association Avatar Realms. Je vous invite d’ailleurs à regarder leur doublage de l’épisode 4×07 : Reunion, c’est un excellent travail de passionnés, et ayant suivi leur progression depuis des mois, je suis bluffée par le résultat final compte tenu de leurs moyens, alors qu’une autre boite de production a été engagée pour produire le doublage définitif, ils ont au moins permis de faire avancer les choses, bravo les gars.

Ce qui me fait écrire ces quelques lignes c’est que j’ai beau craindre le pire dans les jours qui arrivent, il me reste l’espoir, et la surprise de voir un baiser entre Korra et Asami au saut du lit ce matin, c’est un bonheur inattendu et une invitation à croire en un futur plus radieux.

18199355_827800880700421_5842239941021736471_n

Oui, je sais, il ne me faut pas grand chose. Mais je préfère pour le moment me lover dans cette capture d’image supprimée par l’artiste depuis, plutôt que me demander si dans un an ce blog existera toujours car il sera considéré comme un objet de propagande et de dépravation aux yeux d’un gouvernement fasciste et totalitaire.

Si par malheur le pire arrive, nous continuerons ici de faire comme si de rien n’était. Nous continuerons de vous offrir le meilleur de nous même en tant que passionnés, en tant qu’êtres humains, avant tout.

L’univers d’Avatar a, tout au long de ses deux programmes, toujours très bien su dénoncer dans ses histoires les menaces totalitaires, le despotisme, le racisme, le contrôle des masses, les enjeux pour notre planète…
Elle a aussi et surtout mis en valeur les idées de rébellion, d’amitié, de fraternité/sororité, de spiritualité, de connexion avec la nature, du pouvoir par le savoir et la sagesse plus que par la force brute.
C’est une oeuvre majeure destinée de prime abord aux enfants mais qui résonne avant tout en chaque adulte normalement constitué.

La suite des aventures de Korra est pour moi un besoin absolu, c’est un signe que quoi qu’il arrive, la vie continue au même titre que le cycle de l’Avatar. Même si nous basculons sous le régime de Kuvira, ou de la Nation du Feu, l’esprit de l’Avatar est en chacun de nous. En tout cas ici c’est une évidence.

En attendant l’apocalypse, voici donc quelques visuels de ce premier tome, plus la couverture du second.

18199526_827810684032774_4415286026096223480_n

17353130_1418208958223245_5812401889325398089_n

Poster un commentaire

Classé dans Comic of the day

The Queen


3000017-1

Il y a un petit moment déjà je vous parlais d’Amelia Cole, une excellente série publiée chez Monkeybrain Comics puis IDW, scénarisée par D.J. Kirkbride et Adam P. Knave, et également illustrée par le très sympathique Nick Brokenshire.
Alors ça, ça date déjà de 2014 et depuis aucun éditeur français n’a osé franchir le pas d’une publication dans nos contrées alors que d’autres œuvres toutes aussi confidentielles y sont parvenues, ou sont sur le point de l’être, va comprendre, Charles…

Les aventures d’Amelia Cole ont pris fin au bout de 30 numéros, et notre trio de choc est depuis quelques semaines à l’assaut d’une nouvelle série toute aussi excitante et intitulée The Once And Future Queen.
Rani Arturus est une jeune femme de 19 ans qui se rend en Angleterre afin de participer à un championnat d’échecs, et dont la vie va être irrémédiablement chamboulée par la découverte de l’épée Excalibur qu’elle va bien entendu extraire de son socle de pierre. Elle se retrouve ainsi au cœur d’une prophétie où même Merlin aura son mot à dire.

Cette mini-série de 5 numéros librement axée sur la légende arthurienne est publiée par Dark Horse Comics depuis le 1er mars et inclut tout ce que l’on peut apprécier dans ce genre d’histoire : Aventure, romance, magie et créatures féeriques… sans parler de son héroïne principale qui s’avère être particulièrement intéressante.

Jugez-plutôt :

3000017p13000017p23000017p33000017p43000017p5

Tout comme pour Amelia Cole, on s’attache rapidement aux personnages de The Once And Future Queen, Rani est une jeune américaine possédant une double culture (indienne et anglo-saxonne), un atout indéniable quand la mode est actuellement au whitewashing, sans parler du fait qu’elle perd ses moyens en voyant Gwen, une adolescente paumée qui a un goût prononcé pour la bière.
Les parents de l’héroïne sonnent également très juste, entre la mère angoissée et le père bienveillant. Merlin quant à lui vaut son pesant de cacahuètes…

The Once And Future Queen commence donc très bien, on retrouve l’humour et la fantaisie de la précédente oeuvre de ses auteurs à tel point que l’on commence déjà à regretter que celle-ci ne doive durer que 5 numéros. En tout cas que cela ne vous empêche pas de vous procurer le premier, vous m’en direz des nouvelles.

2 Commentaires

Classé dans Comic of the day

Le grand retour de Karen Berger


30vertigo-master1050

Alors qu’il y a quelques semaines je parlais du come-back très appréciable de l’éditrice Shelly Bond via son anthologie intitulée Femme Magnifique, nous étions toujours sans nouvelles de l’autre grande dame de Vertigo, Karen Berger, qui s’était faite très discrète depuis son départ du label indépendant de DC Comics.

En effet, hormis sa participation sur Surgeon X en tant qu’éditrice pour Image l’année dernière, on avait le sentiment qu’une prise de recul avait été nécessaire professionnellement pour cette femme qui a consacré 20 ans de sa carrière dans l’industrie à façonner un label aussi emblématique que Vertigo et les séries légendaires qui y ont été publiés : The Sandman, Swamp Thing, Hellblazer, Preacher, V pour Vendetta, etc…
Mais tandis qu’elle s’est vue décerner un prix lors du Comics PRO de Memphis réunissant les professionnels et distributeurs du marché direct, l’occasion a été parfaite pour Dark Horse d’annoncer la venue de l’éditrice dans son écurie, où elle aura la responsabilité de conduire son propre label intitulé Berger Books.

Ce nouvel imprit sera bien entendu consacré au creator-owned, une façon pour Dark Horse de se positionner face aux autres éditeurs indépendants (tels qu’Image, AfterShock) en dehors de ses publications sous licence.
Karen Berger est connue pour avoir déniché parmi les plus grands talents de l’industrie, et publié des œuvres novatrices devenues cultes au sein de Vertigo, il y a donc fort à parier que son expertise sera exploitée à bon escient sur ce nouveau label, l’éditeur au cheval noir lui donnant toutes les cartes en mains.

Hier Shelly Bond, aujourd’hui Karen Berger, et si demain la Grande Kahn faisait elle aussi son grand retour ? Rien ne me ferait plus plaisir.

Poster un commentaire

Classé dans Goddess of the day

Welcome to the Spirit World


Et comme une bonne nouvelle n’arrive jamais seule, voilà que Dark Horse choisi son moment pour dévoiler enfin une preview de la suite des aventures de l’Avatar Korra, (accompagnée de la splendide Asami Sato), par le biais d’une nouvelle saison qu’il faudra donc cette fois-ci suivre en lisant un graphic novel de 80 pages en trois parties intitulé The Legend of Korra : Turf Wars.
Au même titre qu’Avatar: The Last Airbender qui s’était décliné en comics via plusieurs séries (qui ont d’ailleurs été traduites, ou en court de traduction par l’équipe d’Avatar Realms), nous aurons le plaisir de retrouver la Team Avatar au grand complet, mais SURTOUT de voir se développer ce qu’on appelle le Korrasami, terme employé pour décrire la relation amoureuse entre Korra et Asami, instituée par les créateurs de la série.

Alors si l’on y regarde d’un peu plus près après s’être dit, « Ben mon cochon, c’est pas trop tôt ! » parce que mine de rien les dernières nouvelles dataient quand même d’Octobre 2015, on constate que l’artiste crédité sur la série a changé : autrefois attribué à  Brittney Williams, c’est désormais Irene Koh (Fresh Romance, Secret Origins : Batgirl, Sensations Comics featuring Wonder Woman) qui se charge de l’illustration de cette série.
Michael DiMartino est lui toujours au scénario, son partenaire créatif Bryan Konietzko étant crédité en tant que consultant.

La machine, telle une Satomobile vrombissante est désormais lancée ! Inutile de dire qu’ici nous suivrons les moindres info tant la hype est à son maximum, et comme je sais que vous êtes de gentils lecteurs, je vous partage en bonus de cette preview quelques images issues du Tumblr d’Irene Koh.

Relishing their newfound feelings for each other, Korra and Asami leave the Spirit World . . . but find nothing in Republic City but political hijinks and human vs. spirit conflict! A pompous developer plans to turn the new spirit portal into an amusement park, potentially severing an already tumultuous connection with the spirits. What’s more, the triads have realigned and are in a brutal all-out brawl at the city’s borders–where hundreds of evacuees have relocated! In order to get through it all, Korra and Asami vow to look out for each other–but first, they’ve got to get better at being a team and a couple! Written by series co-creator Michael Dante DiMartino and drawn by Irene Koh T.M.N.T., Sensation Comics featuring Wonder Woman, Secret Origins: Batgirl, Afrina and the Glass Coffin) and with consultation by Bryan Konietzko, this is the official continuation of The Legend of Korra!

16716179_1391298667580941_8336673371221670572_o16797890_1391298664247608_8593042818431032848_o16722585_1391298657580942_7701566406404919199_o16797483_1391298734247601_3342564921100489618_o16665102_1391298740914267_6013098408071871462_o16804073_1391298747580933_3931796394273992917_o16665581_1391298847580923_5130324965116902578_o16602409_1391298870914254_192379073261310271_o

Poster un commentaire

Classé dans Comic of the day

Be the leaf


Je me fais le plaisir de partager les bonnes nouvelles de la NYCC, car à partir du moment où elles me font bien triper, il n’y a pas de raison que je ne vous en face pas l’info (et puis je viens de découvrir que dorénavant je peux inonder mon blog de gifs, rien que pour ça, ça méritait un billet) !
Comme vous le savez déjà sans doute, je suis une grande fan de la série diffusée sur Nickelodeon The Legend of Korra, un programme dont j’ai déjà vanté les mérites mais qui restait malgré tout sur un goût d’inachevé à la fin de la 4ème saison par le biais d’un plan extraordinaire, repris l’été dernier lors de la San Diego Comic Con en guise de teasing de la mort pour annoncer une suite sous la forme d’une série publiée chez Dark Horse.

KorraComics-SDCC4-5d5fa

Il nous fallait donc nous armer de patience, sachant que tôt ou tard une annonce serait faite par l’éditeur, ce fut le cas avant-hier grâce à CBR qui nous a fait part de la participation de Brittney Williams (déjà responsable du prochain Patsy Walker A.K.A. Hellcat chez Marvel) aux dessins sur cette future série.

L’intrigue, écrite par Michael Dante DiMartino, démarre vraisemblablement là où nous avions quitté nos héroïnes dans la série TV, permettant entre autre de développer la relation Korra/Asami (ou Korrasami, pour employer le terme approprié), chose quasiment impossible pour un programme à destination d’un public relativement jeune, sans risquer de s’attirer les foudres de mouvements et associations de tarés du style One million Moms.

Pour le moment aucune date de publication n’a encore été divulguée, mais pour nous faire patienter voici une première illustration de Brittney Williams qui ressemble beaucoup à ce que proposent déjà les différentes publications dédiées à Avatar the Last Airbender, toujours chez Dark Horse. De quoi nous rassurer, mais de quoi nous rendre aussi encore plus impatients.

Korra-Sketch-Williams-5b512

4 Commentaires

Classé dans Comic of the day

Les années lycée


BUFFYHSY1-TPB-FC-FNL-bb056

La New York Comic Con bat actuellement son plein, l’occasion pour les maisons d’édition présentes sur les lieux de combler les lecteurs avec des annonces plus ou moins attendues et appréciées, on retiendra aujourd’hui celle de Dark Horse concernant une nouvelle approche des aventures de la Tueuse de vampires la plus célèbre de l’univers.
L’année prochaine sera en effet marquée par la naissance d’une nouvelle série (NDLK : il s’agit en fait d’un graphic novel, merci à Marti de m’avoir corrigé !) consacrée à Buffy et intitulée Buffy the High School Years, développant une période chère dans le cœur des fans où notre héroïne n’avait pas encore tout à fait le lourd fardeau qu’on lui connaîtra plus tard, et où sa fraicheur et son manque d’expérience ne ternissaient pas son énergie et sa volonté d’en découdre avec les forces obscures.

Prévue pour l’été 2015, la série (le graphic novel) s’offre les talents de Faith Erin Hicks (qu’on a toujours beaucoup apprécié sur ce blog) au scénario, et Yishan Li (Les Contes du boudoir hanté, paru chez Delcourt en 2008) aux dessins, et promet de sympathiques retrouvailles avec le Scooby-gang dans leur prime jeunesse. Papa Joss Whedon en supervisera bien sûr le contenu, comme il le fait déjà pour le comics Buffy the Vampire Slayer et son spin-off Angel & Faith.

Le style manga employé ici est très plaisant à regarder, accentuant un peu une atmosphère empreinte d’une nostalgique toute particulière, comme si l’on se prenait à vouloir se remémorer les toutes premières saisons de cette série culte qui aura non seulement bercé l’adolescence de plus d’un téléspectateur, mais qui aura surtout révélé une héroïne exceptionnelle et digne héritière de ses rares prédécesseures.

2 Commentaires

Classé dans Comic of the day